Sarkozy

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Mercredi, 10 juin 2009

Européennes 2009 : sous un coin de ciel bleu...

Commune de Schweyen : UMP : 50 % ; Modem : 11,9 % ; PS : 9,5 % ; FN : 9,5 % ; Europe Ecologie : 6 % ; Abstentions : 61

Canton de Volmunster : UMP : 32,1 % ; Modem : 13,9 % ; PS : 12,8 % ; FN : 10,4 % ; Europe Ecologie : 8,1 % ; Abstentions : 62,3

Arrondissement Bitche - Sarreguemines – Sarralbe : UMP : 26,8 % ; PS : 15,9 % ; Europe Ecologie : 12,3 % ; Modem : 11 % ; FN : 10,7 % ; Abstentions : 67,5

Département de la Moselle : UMP : 25,5 % ; PS : 18,1 % ; Europe Ecologie : 14,1 % ; Modem : 11,5 % ; FN : 8,7 % ; Abstentions : 66,4

Région Lorraine : UMP : 26,1 % ; PS : 18,4 % ; Europe Ecologie : 13,9 % ; Modem : 10,2 % ; FN : 7,9 % ; Abstentions : 63,2

Circonscription Grand Est : UMP : 29,2 % ; PS : 17,2 % ; Europe Ecologie : 14,3 % ; Modem : 9,4 % ; FN : 7,6 % ; Abstentions : 60,9

France : UMP : 27,8 % ; PS : 16,5 % ; Europe Ecologie : 16,3 % ; Modem : 10,2 % ; FN : 6,3 % ; Abstentions : 59,4 %.

Ces derniers mois ont été extrêmement éprouvants pour les partisans de la majorité présidentielle, tant le cours des évènements, leur traitement dans la presse, et l'apparente réserve d'une partie du public semblaient imprimer un tour défavorable à la grande cause de l'intérêt national et européen qu'ils soutiennent.

Pour être honnête, il faut reconnaître que la situation contextuelle n'était pas idyllique : licenciements massifs, chômage à la hausse, envolée des prix, délocalisations, concurrence étrangère... toutes les conditions semblaient réunies pour précipiter le pays dans un gouffre sans fond, et le sentiment d'impuissance générale face à un désastre imminent nourrissait les inquiétudes les plus vives et les réactions les plus exacerbées.

Sur ce terrain pétri d'incertitude et d'angoisse, il va sans dire que les partis d'opposition n'ont eu de cesse de s'activer sans relâche, se répandant en propos filandreux où les propositions les plus informes répondaient aux rumeurs les plus ineptes, avec l'objectif évident de créer et de développer un climat de tension et de frayeur, et d'en tirer rapidement parti. De fait, cette stratégie a partiellement réussi, comme on a pu le constater en voyant se propager, ici et là, des mouvements de contestation et de protestation, dont les leaders trahissaient immanquablement, par leurs discours mal assurés et leurs idées confuses, les influences souterraines auxquelles ils avaient cédé.

Pour calmer l'affolement ambiant, et étouffer les feux de paille allumés par les opposants de principe, il eut certes été très facile, pour le gouvernement, de prendre quelques initiatives démagogiques bien senties, dans l'idée de renouer avec la popularité qui, quelques années plus tôt, avait assuré son triomphe. L'intérêt de notre président, pourtant, n'est nullement de cette nature, et c'est au mépris de toute considération électoraliste qu'il a résolu de s'attaquer aux problèmes de fond, engageant une série de réformes de grande evergure, avec une force d'âme, une ténacité et un réalisme tout à fait unique dans l'histoire politique moderne.

Que le public ait parfois peiné à adhérer, d'emblée, aux initiatives résultantes, n'est nullement inquiétant ou de mauvais pronostic, mais au contraire absolument naturel. Car, comprenons-le, ce n'est pas de gains instantanés, d'avantages immédiats, de plans sur la comête que le président a souhaité entretenir les français, mais de courage, d'efforts, de sens des responsabilités, et il est naturellement tentant, dans ces conditions, de prêter une oreille attentive aux discours rassurants d'une certaine opposition.

Pourtant, au-delà des récriminations passagères relatives à l'une ou l'autre des conséquences imputables aux réformes, abusivement qualifiées d'autoritaires, directives, liberticides, les français viennent de prouver, par leur soutien massif à la majorité présidentielle, qu'ils étaient parfaitement à même de faire la part des choses et que, le moment venu, ils étaient aptes à faire totalement abstraction de leurs récriminations de façade, de leurs griefs mineurs, pour témoigner avec force de leur attachement entier et solennel à un mouvement, à une idéologie et à un leader, dont le dévouement, la loyauté, le sérieux, la franchise, ont sû gagner leur considération, leur confiance et leur respect.

Ce succès remarquable doit être apprécié pour ce qu'il est : un acquiescement déclaré, un témoignage magistral d'adhésion à une volonté de changer l'ordre des évènements, et de s'associer avec enthousiasme et conviction à une belle aventure personnelle et collective.

Pour ma part, il va sans dire que je me félicite des scores brillants obtenus par la majorité présidentielle, en particulier dans le secteur qui est le mien. Mon propre village, par exemple, a fait la part belle à l'UMP (50 % des votes), état de fait auquel je ne suis naturellement pas étrangère, et dont je tire la plus grande fierté.

J'espère aussi que cette démonstration claire des véritables préoccupations des français, et des sympathies exprimées à cette occasion, amènera les partis d'opposition à revoir, si ce n'est leurs doctrines, du moins leurs postures, et à comprendre que le dénigrement systématique, qui est leur fond de commerce, ne saurait masqué le vide idéologique qui est le leur et, moins encore, tenir lieu de projet ou de programme politique.

C'est forts du soutien populaire, sur des bases plus solides encore qu'elles ne l'étaient auparavant, que les partisans de la majorité se proposent maintenant de reprendre les tâches qui leur ont été confiées, avec l'inspiration et l'énergie transmises par la chaleur et la confiance des électeurs.

C'est une nouvelle période qui commence, riche de promesses et de défis, que nous relèverons et remporterons, tous ensemble. Cette victoire en préfigure d'autres, plus totales et plus belles, et symbolise le triomphe de l'intérêt public, notre plus grande source de motivation.

Que tous ceux qui nous ont fait confiance en soient ici remerciés. A tous les autres, j'aimerais tendre la main, chaleureusement, fraternellement, avec l'espoir qu'ils auront à cœur de nous suivre sur la voie de la modernité, de la croissance, et du succès.

Florence Soriano-Gafiuk

Samedi, 2 mai 2009

Pour en finir avec l'OAS (Organisation Anti-Sarkozyste)

Face à la crise qui sévit sur l'ensemble de la planète, le Président de la République et son gouvernement ont dû se résoudre à adopter, dans l'urgence, une batterie de mesures susceptibles d'une part d'en atténuer les effets immédiats, et d'autre part d'initier des évolutions indispensables au sein des principales structures de notre pays, afin de bâtir un système à la fois plus solide et plus juste où chacun d'entre nous trouvera sa place, les plus forts et les plus prolifiques étant soutenus et encouragés dans leurs efforts productifs, et les plus fragiles étant protégés et secourus via des dispositifs d'aide généreux et appropriés, débarassés des lourdeurs qui en entravaient autrefois l'efficacité pratique.



Certes, il a parfois été inévitable de procéder de manière énergique et rapide, tant la gravité de la situation l'exigeait, et ces initiatives audacieuses, menées quelquefois sans prendre le temps d'en expliquer les tenants et les principes fondateurs, ont pu à l'occasion être mal comprises ou mal accueillies. A la décharge du grand public, il est également juste de rappeler au passage que la mise en œuvre de ces dispositions s'est toujours accompagnée d'interventions malveillantes d'une certaine opposition, soucieuse d'en déformer grossièrement l'esprit dans l'espoir d'en affaiblir la portée et, par un tour de passe-passe habile, de faire de ces démarches, excellentes à la base, des leviers de choix au service de son entreprise de dénigrement et de déstabilisation de notre Président.



Sur la blogosphère comme ailleurs se sont distingués des personnages fades et sans épaisseur, qui ont cru trouver simultanément une envergure et une raison de vivre en se vouant, corps et âme, à la mouvance anti-sarkozyste. Animateurs de sites vindicatifs et de blogs haineux, ces individus, d'ordinaire prudemment dissimulés derrière quelque pseudonyme explicite (Sarkophage) ou non (Olive), se sont fait profession de critiquer de manière systématique tout concept, toute idée, toute proposition, pourvu que l'origine en soit attribuée au gouvernement. Opposés aux réformes des hôpitaux, de l'armée, des universités, de la justice, ces contradicteurs chroniques ont invariablement fait la preuve de leur totale incompétence relative à chacun de ces domaines, dévidant des argumentaires agressifs et inconsistants, où la mauvaise foi la plus notoire le disputait à l'impéritie la plus évidente.



Un exemple instructif illustrant cet état de fait est celui de la loi Hadopi, qui se propose de s'opposer aux pratiques illicites de piratage massif. Après s'être perdus en explications évasives censées convaincre le lecteur qu'un artiste a parfaitement tort de s'émouvoir du pillage de ses œuvres, les anti-hadopistes ont longuement expliqué que les mesures d'application de ladite loi étaient très aisées à contourner. Dans ces conditions, on ne comprend plus leur acharnement et leurs clameurs incessantes pour une disposition privée, à les entendre, du moindre caractère opérationnel, à moins que, là encore, l'anti-hadopisme ne soit qu'un prétexte parmi d'autres pour s'en prendre avec violence au Président de la République.



Puisqu'on parle de blogs, je dois dire qu'il s'agit là d'un bouquet assez disparate, rassemblant des entités très contrastées. Par exemple, Olive est libertaire dans l'âme, tandis que Rébus censure sans vergogne. Sarkophage est très fin et dangereusement intelligent, tandis que Rébus est un âne patenté. Tout ce petit monde s'agglomère cependant autour d'une idéologie anti-sarkozyste unique, trempée au venin de la brutalité et de la haine, dont les vertus unificatrices sont manifestement puissantes. C'est sur un principe analogue que se fonde l'amitié contre-nature de Jean-Marie Le Pen et Dieudonné, leur facteur commun étant cette fois un antisémitisme viscéral.



A Sarkophage, Olive, Rébus et tous leurs amis, j'aimerais faire comprendre que leur combat est vain, et leur doctrine complètement anachronique. Déjà, en dépit des efforts de leurs semblables et de toutes leurs campagnes de désinformation et de mystification, le grand public commence à ouvrir les yeux sur la réalité de la politique française, et à en saisir le bien-fondé. Déjà, les rangs des opposants s'éclaircissent, et les femmes et hommes de bonne volonté, qui souhaitent ardemment la prospérité de notre pays, se sont aujourd'hui réjouis de voir combien les manifestations se sont révélées ternes, peu suivies, tant les discours mensongers des anti-sarkozystes ne font plus recette parmi des citoyens lucides et clairvoyants.



Sarkophage me rappelle un peu Caton l'ancien qui terminait tous ses discours par un "Carthago delenda est" parfois sans rapport avec la thématique du jour. Le "Sarko delendus est" de Sarkophage est du même tonneau, et je me prends à avoir quelque pitié pour ces jeunes personnes incapables d'exister de manière autonome, ne sachant se définir autrement que dans l'opposition à un tiers, cette construction allant parfois jusqu'au choix de leur pseudonyme !



J'imagine qu'il doit être triste de manquer de stature à ce point, et je souhaite à tous les Olive, Rébus et Sarkophage de la blogosphère de mettre cette soirée de 1er mai à profit pour réfléchir à la direction qu'ils souhaitent donner à leur existence, à leur engagement, et à leur construction idéologique.



Florence Soriano-Gafiuk

Lundi, 20 avril 2009

In Sarko we trust !

Depuis plusieurs mois, la crise financière qui frappe l'ensemble de la planète a généré de légitimes inquiétudes au sein de la population française, qui redoute de nouvelles baisses du pouvoir d'achat, des plans de licenciement sauvages ou des annonces de mesures d'austérité qui viendraient encore assombrir le quotidien déjà fort morose dans lequel nous vivons.

Dans ce contexte dangereux, où les acquis sociaux, les droits aux soins, les retraites semblaient de plus en plus menacés, il était indispensable que soient prises d'urgence des dispositions volontaires de nature à faire face aux difficultés.

Compte tenu de l'ampleur des problèmes enregistrés, des contraintes fondamentales liées à la protection des plus faibles et des antagonismes larvés susceptibles d'entraver les initiatives de son gouvernement, Nicolas Sarkozy a choisi d'opter pour les solutions les plus directes, les plus efficaces, au mépris de précautions démagogiques consistant à préserver son image personnelle.

Naturellement, ces méthodes énergiques ont à l'occasion été mal comprises par un public angoissé et désemparé, et le malentendu s'est encore accru sous l'action délétère d'une certaine opposition, s'employant à tromper grossièrement le peuple français en diffusant des allégations mensongères, en déformant grossièrement les propos du Président, ou en attirant l'attention sur telle ou telle boutade verbale montée en épingle et interprétée, avec toute la mauvaise foi possible, comme une preuve de mépris, de dédain, d'aveuglement, et autres défauts attenants.

Pourtant, il semble évident aux yeux de tous les observateurs objectifs que la rigueur du plan suivi par Nicolas Sarkozy commence à porter ses fruits ! Les mesures en faveur du secteur automobile ont eu un impact très positif, comme en témoigne une croissance de 8.3 % saluée le mois dernier, et les domaines de l'immobilier et des travaux publics enregistrent une reprise d'activité qui va en s'accentuant, phénomène clairement imputable à la pertinence du plan de relance prescrit par le Président. Renforcement des capacités d'investissement, participation accrue des collectivités locales et des entreprises publiques, consolidation de la compétitivité de notre industrie automobile, incitation à la construction et à la rénovation par des prêts à taux préférentiels, aide importante aux ménages les plus désargentés, tout cela a pu être réalisé contre vents et marées, en dépit des obstacles perpétuels levés par l'opposition et de la pluie de reproches acerbes adressés par des intervenants peu à même des réalités économiques, et nous sommes en passe de récolter les fruits de tous ces efforts, comme nous l'apprennent de nombreux indicateurs, qui présagent une sortie de crise prochaine !

Il aura fallu un très grand courage au chef de l'Etat pour maintenir le cap dans le contexte extraordinairement hostile de ces derniers mois, et pour défendre avec cette force et cette conviction des positions et des principes dont on mesure aujourd'hui combien ils étaient habiles et pertinents. J'espère que ses détracteurs auront l'élégance de reconnaître leurs erreurs, et de réserver désormais leur ardeur critique aux véritables fléaux du paysage politique français, François Hollande, Martine Aubry et autres Ségolène Royal !

Florence Soriano-Gafiuk

Samedi, 21 mars 2009

Sarko for ever...

Par les temps qui courent, il faut bien reconnaitre qu'une certaine dose de courage est nécessaire à qui souhaite afficher, de manière ouverte, son attachement et son soutien à notre Président de la République, tant sont virulents et vindicatifs ses détracteurs du moment, qui s'en prennent volontiers à toute personne convaincue de sympathie pour ses réalisations.

Imprécations venimeuses sur les ondes et dans les journaux, rumeurs malsaines colportées par des contempteurs toujours diligents, manifestations de masse organisées sur la base d'opinions erronées volontairement entretenues par des opposants sans honneur, telles sont les manoeuvres auxquelles Nicolas Sarkozy se voit contraint de faire face, tâchant de contrer au coup par coup les combinaisons perfides d'adversaires politiques trop heureux d'exploiter toute situation pour tenter de lui nuire.

Pourtant, force est d'admettre qu'une analyse objective de la conjoncture socio-économique actuelle lui donne raison !

Sur fond de crise mondiale, dont on ne conçoit pas que des détracteurs, aussi zélés soient-ils, puissent rendre notre président responsable, les difficultés rencontrées par nos concitoyens se multiplient et s'aggravent, à l'image de ce qu'on peut également observer dans le reste du monde, et en particulier en Europe.

Entreprendre des démarches destinées à enrayer cette débacle générale nécessite naturellement une volonté ferme, mais aussi la conscience claire qu'une situation aussi dégradée ne saurait être redressée par des demi-mesures inconsistantes, motivées avant tout par des mobiles démagogiques ou électoralistes. Dans cette idée, c'est de considérations purement utilitaires, délibérément pratiques qu'il était nécessaire de se préoccuper, l'intention juste étant de déterminer une stratégie générale adossée à des analyses objectives, et destinée à prescrire un ensemble d'initiatives sélectionnées sur des critères d'efficacité et de performance, sans égard pour les anathèmes lancés par les privilégiés de tous poils, avant tout soucieux de conserver leurs prérogatives, ou la pusillanimité des angoissés du changement, épouvantés à la seule évocation d'une perturbation éventuelle de leurs petites habitudes.

De ce point de vue, Nicolas Sarkozy a su faire preuve à la fois d'un grand courage politique, en vertu duquel il a osé dicter des mesures indispensables en dépit de leur impopularité éventuelle, et aussi d'une clairvoyance tout à fait extraordinaire, qui lui a permis de percevoir, avant les autres, la nature et la complexité des problèmes qu'il tente aujourd'hui de juguler. Audacieux et visionnaire, il incarne la meilleure chance, pour notre pays, de retrouver la prospérité et l'équilibre que nos concitoyens appellent de leurs voeux.

Pour ces raisons, c'est avec fierté que je fais publiquement état de mon attachement aux valeurs que défend Nicolas Sarkozy, à sa personne, à ses projets, et que je m'engage résolument sur la voie politique tracée par son exemple.

Florence Soriano-Gafiuk