Sarkozy

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Nicolas Sarkozy

Fil des billets - Fil des commentaires

Samedi, 2 mai 2009

Pour en finir avec l'OAS (Organisation Anti-Sarkozyste)

Face à la crise qui sévit sur l'ensemble de la planète, le Président de la République et son gouvernement ont dû se résoudre à adopter, dans l'urgence, une batterie de mesures susceptibles d'une part d'en atténuer les effets immédiats, et d'autre part d'initier des évolutions indispensables au sein des principales structures de notre pays, afin de bâtir un système à la fois plus solide et plus juste où chacun d'entre nous trouvera sa place, les plus forts et les plus prolifiques étant soutenus et encouragés dans leurs efforts productifs, et les plus fragiles étant protégés et secourus via des dispositifs d'aide généreux et appropriés, débarassés des lourdeurs qui en entravaient autrefois l'efficacité pratique.



Certes, il a parfois été inévitable de procéder de manière énergique et rapide, tant la gravité de la situation l'exigeait, et ces initiatives audacieuses, menées quelquefois sans prendre le temps d'en expliquer les tenants et les principes fondateurs, ont pu à l'occasion être mal comprises ou mal accueillies. A la décharge du grand public, il est également juste de rappeler au passage que la mise en œuvre de ces dispositions s'est toujours accompagnée d'interventions malveillantes d'une certaine opposition, soucieuse d'en déformer grossièrement l'esprit dans l'espoir d'en affaiblir la portée et, par un tour de passe-passe habile, de faire de ces démarches, excellentes à la base, des leviers de choix au service de son entreprise de dénigrement et de déstabilisation de notre Président.



Sur la blogosphère comme ailleurs se sont distingués des personnages fades et sans épaisseur, qui ont cru trouver simultanément une envergure et une raison de vivre en se vouant, corps et âme, à la mouvance anti-sarkozyste. Animateurs de sites vindicatifs et de blogs haineux, ces individus, d'ordinaire prudemment dissimulés derrière quelque pseudonyme explicite (Sarkophage) ou non (Olive), se sont fait profession de critiquer de manière systématique tout concept, toute idée, toute proposition, pourvu que l'origine en soit attribuée au gouvernement. Opposés aux réformes des hôpitaux, de l'armée, des universités, de la justice, ces contradicteurs chroniques ont invariablement fait la preuve de leur totale incompétence relative à chacun de ces domaines, dévidant des argumentaires agressifs et inconsistants, où la mauvaise foi la plus notoire le disputait à l'impéritie la plus évidente.



Un exemple instructif illustrant cet état de fait est celui de la loi Hadopi, qui se propose de s'opposer aux pratiques illicites de piratage massif. Après s'être perdus en explications évasives censées convaincre le lecteur qu'un artiste a parfaitement tort de s'émouvoir du pillage de ses œuvres, les anti-hadopistes ont longuement expliqué que les mesures d'application de ladite loi étaient très aisées à contourner. Dans ces conditions, on ne comprend plus leur acharnement et leurs clameurs incessantes pour une disposition privée, à les entendre, du moindre caractère opérationnel, à moins que, là encore, l'anti-hadopisme ne soit qu'un prétexte parmi d'autres pour s'en prendre avec violence au Président de la République.



Puisqu'on parle de blogs, je dois dire qu'il s'agit là d'un bouquet assez disparate, rassemblant des entités très contrastées. Par exemple, Olive est libertaire dans l'âme, tandis que Rébus censure sans vergogne. Sarkophage est très fin et dangereusement intelligent, tandis que Rébus est un âne patenté. Tout ce petit monde s'agglomère cependant autour d'une idéologie anti-sarkozyste unique, trempée au venin de la brutalité et de la haine, dont les vertus unificatrices sont manifestement puissantes. C'est sur un principe analogue que se fonde l'amitié contre-nature de Jean-Marie Le Pen et Dieudonné, leur facteur commun étant cette fois un antisémitisme viscéral.



A Sarkophage, Olive, Rébus et tous leurs amis, j'aimerais faire comprendre que leur combat est vain, et leur doctrine complètement anachronique. Déjà, en dépit des efforts de leurs semblables et de toutes leurs campagnes de désinformation et de mystification, le grand public commence à ouvrir les yeux sur la réalité de la politique française, et à en saisir le bien-fondé. Déjà, les rangs des opposants s'éclaircissent, et les femmes et hommes de bonne volonté, qui souhaitent ardemment la prospérité de notre pays, se sont aujourd'hui réjouis de voir combien les manifestations se sont révélées ternes, peu suivies, tant les discours mensongers des anti-sarkozystes ne font plus recette parmi des citoyens lucides et clairvoyants.



Sarkophage me rappelle un peu Caton l'ancien qui terminait tous ses discours par un "Carthago delenda est" parfois sans rapport avec la thématique du jour. Le "Sarko delendus est" de Sarkophage est du même tonneau, et je me prends à avoir quelque pitié pour ces jeunes personnes incapables d'exister de manière autonome, ne sachant se définir autrement que dans l'opposition à un tiers, cette construction allant parfois jusqu'au choix de leur pseudonyme !



J'imagine qu'il doit être triste de manquer de stature à ce point, et je souhaite à tous les Olive, Rébus et Sarkophage de la blogosphère de mettre cette soirée de 1er mai à profit pour réfléchir à la direction qu'ils souhaitent donner à leur existence, à leur engagement, et à leur construction idéologique.



Florence Soriano-Gafiuk

Lundi, 20 avril 2009

In Sarko we trust !

Depuis plusieurs mois, la crise financière qui frappe l'ensemble de la planète a généré de légitimes inquiétudes au sein de la population française, qui redoute de nouvelles baisses du pouvoir d'achat, des plans de licenciement sauvages ou des annonces de mesures d'austérité qui viendraient encore assombrir le quotidien déjà fort morose dans lequel nous vivons.

Dans ce contexte dangereux, où les acquis sociaux, les droits aux soins, les retraites semblaient de plus en plus menacés, il était indispensable que soient prises d'urgence des dispositions volontaires de nature à faire face aux difficultés.

Compte tenu de l'ampleur des problèmes enregistrés, des contraintes fondamentales liées à la protection des plus faibles et des antagonismes larvés susceptibles d'entraver les initiatives de son gouvernement, Nicolas Sarkozy a choisi d'opter pour les solutions les plus directes, les plus efficaces, au mépris de précautions démagogiques consistant à préserver son image personnelle.

Naturellement, ces méthodes énergiques ont à l'occasion été mal comprises par un public angoissé et désemparé, et le malentendu s'est encore accru sous l'action délétère d'une certaine opposition, s'employant à tromper grossièrement le peuple français en diffusant des allégations mensongères, en déformant grossièrement les propos du Président, ou en attirant l'attention sur telle ou telle boutade verbale montée en épingle et interprétée, avec toute la mauvaise foi possible, comme une preuve de mépris, de dédain, d'aveuglement, et autres défauts attenants.

Pourtant, il semble évident aux yeux de tous les observateurs objectifs que la rigueur du plan suivi par Nicolas Sarkozy commence à porter ses fruits ! Les mesures en faveur du secteur automobile ont eu un impact très positif, comme en témoigne une croissance de 8.3 % saluée le mois dernier, et les domaines de l'immobilier et des travaux publics enregistrent une reprise d'activité qui va en s'accentuant, phénomène clairement imputable à la pertinence du plan de relance prescrit par le Président. Renforcement des capacités d'investissement, participation accrue des collectivités locales et des entreprises publiques, consolidation de la compétitivité de notre industrie automobile, incitation à la construction et à la rénovation par des prêts à taux préférentiels, aide importante aux ménages les plus désargentés, tout cela a pu être réalisé contre vents et marées, en dépit des obstacles perpétuels levés par l'opposition et de la pluie de reproches acerbes adressés par des intervenants peu à même des réalités économiques, et nous sommes en passe de récolter les fruits de tous ces efforts, comme nous l'apprennent de nombreux indicateurs, qui présagent une sortie de crise prochaine !

Il aura fallu un très grand courage au chef de l'Etat pour maintenir le cap dans le contexte extraordinairement hostile de ces derniers mois, et pour défendre avec cette force et cette conviction des positions et des principes dont on mesure aujourd'hui combien ils étaient habiles et pertinents. J'espère que ses détracteurs auront l'élégance de reconnaître leurs erreurs, et de réserver désormais leur ardeur critique aux véritables fléaux du paysage politique français, François Hollande, Martine Aubry et autres Ségolène Royal !

Florence Soriano-Gafiuk

Samedi, 21 mars 2009

Sarko for ever...

Par les temps qui courent, il faut bien reconnaitre qu'une certaine dose de courage est nécessaire à qui souhaite afficher, de manière ouverte, son attachement et son soutien à notre Président de la République, tant sont virulents et vindicatifs ses détracteurs du moment, qui s'en prennent volontiers à toute personne convaincue de sympathie pour ses réalisations.

Imprécations venimeuses sur les ondes et dans les journaux, rumeurs malsaines colportées par des contempteurs toujours diligents, manifestations de masse organisées sur la base d'opinions erronées volontairement entretenues par des opposants sans honneur, telles sont les manoeuvres auxquelles Nicolas Sarkozy se voit contraint de faire face, tâchant de contrer au coup par coup les combinaisons perfides d'adversaires politiques trop heureux d'exploiter toute situation pour tenter de lui nuire.

Pourtant, force est d'admettre qu'une analyse objective de la conjoncture socio-économique actuelle lui donne raison !

Sur fond de crise mondiale, dont on ne conçoit pas que des détracteurs, aussi zélés soient-ils, puissent rendre notre président responsable, les difficultés rencontrées par nos concitoyens se multiplient et s'aggravent, à l'image de ce qu'on peut également observer dans le reste du monde, et en particulier en Europe.

Entreprendre des démarches destinées à enrayer cette débacle générale nécessite naturellement une volonté ferme, mais aussi la conscience claire qu'une situation aussi dégradée ne saurait être redressée par des demi-mesures inconsistantes, motivées avant tout par des mobiles démagogiques ou électoralistes. Dans cette idée, c'est de considérations purement utilitaires, délibérément pratiques qu'il était nécessaire de se préoccuper, l'intention juste étant de déterminer une stratégie générale adossée à des analyses objectives, et destinée à prescrire un ensemble d'initiatives sélectionnées sur des critères d'efficacité et de performance, sans égard pour les anathèmes lancés par les privilégiés de tous poils, avant tout soucieux de conserver leurs prérogatives, ou la pusillanimité des angoissés du changement, épouvantés à la seule évocation d'une perturbation éventuelle de leurs petites habitudes.

De ce point de vue, Nicolas Sarkozy a su faire preuve à la fois d'un grand courage politique, en vertu duquel il a osé dicter des mesures indispensables en dépit de leur impopularité éventuelle, et aussi d'une clairvoyance tout à fait extraordinaire, qui lui a permis de percevoir, avant les autres, la nature et la complexité des problèmes qu'il tente aujourd'hui de juguler. Audacieux et visionnaire, il incarne la meilleure chance, pour notre pays, de retrouver la prospérité et l'équilibre que nos concitoyens appellent de leurs voeux.

Pour ces raisons, c'est avec fierté que je fais publiquement état de mon attachement aux valeurs que défend Nicolas Sarkozy, à sa personne, à ses projets, et que je m'engage résolument sur la voie politique tracée par son exemple.

Florence Soriano-Gafiuk