Actualités et Politique

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Samedi, 30 janvier 2010

Régionales 2010 : saisissons notre chance !

Chères lectrices, chers lecteurs, mes cher(e)s ami(e)s,

Le temps maussade qui sévit depuis quelques semaines aurait pu, en d'autres temps, conduire certains d'entre nous à la morosité et l'apathie, tant cette grisaille finirait, si l'on n'y prenait garde, par déteindre sur nos âmes et par entamer notre vitalité coutumière.

Aujourd'hui, pourtant, ce n'est pas de somnolence hivernale que je viens vous parler, mais au contraire d'engagement actif, de lucidité et de convictions jamais démenties, postures justifiées par l'importance des évènements qui se dessinent à l'heure présente.

Comme vous le savez, les 14 et 21 mars prochains se tiendront les élections régionales 2010, qui verront s'affronter des candidats de plusieurs mouvances pour la Présidence du Conseil Régional de Lorraine. Parmi eux se distinguent le président sortant Jean-Pierre Masseret (PS), et surtout le Député Laurent Hénart (UMP – Nouveau Centre), auquel j'ai choisi d'accorder ma pleine confiance et mon total soutien.

Ceux qui me connaissent savent que depuis deux années très actives et riches en implications et initiatives multiples, j'ai dispensé sans compter tous mes efforts, mes ressources spécifiques et mon temps personnel pour tenter d'oeuvrer quotidiennement en faveur de l'intérêt public.

A titre d'exemple :

- Mon dynamisme sur internet (blogs, forums) m'a procuré une honorable notoriété, très utile pour intervenir au service de causes justes. Incidemment, mon propre bloc a été consulté par 40 000 personnes ces 24 derniers mois, pour un total de 70 000 visites.

- Je travaille (bénévolement) auprès du Docteur et Député Denis Jacquat dans le cadre de la composition de documents traitant de la thématique du vieillissement et des difficultés des seniors dans notre société.

- J’ai créé la revue électronique LIGNES de VIE, consacrée à la vie publique de l’arrondissement Bitche – Sarreguemines – Sarralbe, et dont le nombre de lecteurs est en progression rapide (1200 inscriptions à ce jour).

- J'ai participé de manière intensive à l'élaboration du programme électoral présenté par notre groupe dans le cadre des Régionales 2010 (proposition de mesures pratiques, rédaction de textes).

La liste mosellane emmenée par Laurent Hénart affiche 33 candidats, dont deux représentent l'arrondissement Bitche - Sarreguemines - Sarralbe : Roland Roth, Président de la Communauté d’Agglomération de Sarreguemines, et moi-même, respectivement classés en 4ème et 15ème positions.

Ma plus grande ambition, au fil de ces lignes, est de faire comprendre à tous combien les échéances qui approchent sont fondamentales pour chacun d'entre nous. Aujourd'hui, où la crise économique jette à la rue des milliers d'êtres choqués et désemparés, où un chomage massif frappe nos grandes métropoles et nos campagnes, où des familles s'interrogent avec angoisse en voyant s'amenuiser chaque jour davantage leurs maigres ressources, l'heure n'est plus à l'amateurisme, aux demi-mesures, aux démarches inconsistantes et inefficaces qui abandonnent les gens à leur détresse !

Le temps est venu de s'en remettre à des hommes et des femmes déterminés, honnêtes, et armés d'une expérience solide indispensable pour être à même d'attaquer les problèmes à leurs racines. C'est d'un engagement sincère et profond, d'une capacité à gérer les affaires publiques avec efficience et habileté, de la volonté de promouvoir des initiatives originales et consistantes que naîtront les conditions d'une régénération rapide et salutaire qui rendra aux Lorraines et aux Lorrains la confiance et la fierté que les affres du quotidien étaient parvenu à ronger peu à peu.

Pour toutes ces raisons, je vous demande de nous faire confiance, et d'apporter votre aide et votre soutien à notre liste emmenée par Laurent Hénart. A l'image de nos déclarations publiques, nos intentions sont saines et claires, et nous saurons démontrer à tous ceux qui ont misé sur nous que leur choix, le seul légitime, est celui de l'espérance et de la raison.

Je compte sur vous !

Florence Soriano-Gafiuk

Mercredi, 16 septembre 2009

De l'eau dans le gaz

Eu égard à la controverse que semble avoir suscitée le projet d'implantation d'une centrale thermique à gaz sur la commune de Hambach, il importe de fournir sans tarder à la population toutes les données utiles à une bonne appréciation de l'état des choses, et de s'attacher à confondre les tenants d'une opposition inconditionnelle à cette installation en mettant en lumière le caractère spécieux de leur argumentation.

De fait, la liste des catastrophes annoncées par les détracteurs zélés de Direct Energie est si longue que, passée la surprise de première lecture, on se prend à sourire en tentant de reconstituer le cheminement intellectuel qui a pu conduire à semblables inanités. Emissions massives de CO, de CO2, de NO2, de SO2... tel est le menu « chimique » ressassé par les partisans du « non », qui assortissent désormais leurs mystérieuses prédictions des extensions les plus incongrues : réchauffement des cours d'eau, brouillards givrants et pluies acides seraient au programme, pour le malheur de nos enfants et des carrosseries de nos voitures (sic) !

La réalité est que les concentrations en produits polluants seront très inférieures aux seuils limites fixés par l'OMS, et cela même à proximité immédiate du site, avec une chute rapide desdites concentrations à zéro dès lors que l'on s'éloigne même à faible distance des installations. A titre d'exemple, la quantité d'oxyde d'azote sera 13 fois inférieure au seuil imposé, 83 fois pour l'oxyde de soufre et 17 fois pour les poussières ! Ces chiffres parlent d'eux-mêmes ! D'autre part, l'allégation selon laquelle les émissions de CO2 se trouveraient accrues ne tient pas, dans la mesure où le Plan Energétique Français prescrit le développement d'un parc d'unités à cycles combiné fonctionnant au gaz naturel, devant à terme remplacer les centrales au fioul et au charbon. Loin d'augmenter, les émissions de CO2 en seraient au contraire divisées par 3 !

Comme on l'imagine sans peine, nos élus ont bien entendu eu à cœur, préalablement à tout engagement effectif, de diligenter les études les plus strictes afin d'estimer les risques envisageables pour les habitants des communes voisines et, plus largement, pour l'environnement du lieu. Les résultats de ces analyses, menées séparément par un cabinet d'expertises indépendant et par deux médecins toxicologistes, sont désormais connus, et démontrent sans l'ombre d'un doute, sans que ne subsiste la plus infime ambiguïté, que les dangers imputables à la centrale projetée sont absolument inexistants.

Sous quel angle faut-il dès lors considérer la démarche des zélateurs anti-centrale, si ce n'est sous celui de la plus pure malveillance, de la plus insigne partialité ? A l'évidence, il est dénué de sens de désigner ainsi, de manière exclusive, cette future centrale comme une source privilégiée de nuisances et de pollution, dans la mesure où les risques encourus sont ici infiniment mieux connus et maîtrisés que dans les cas d'innombrables autres éléments de notre environnement. Activité industrielle traditionnelle, émission de gaz automobiles, substances toxiques abondantes dans les peintures, vernis et nettoyants ménagers, telles sont, parmi tant d'autres, des causes sérieuses d'inquiétudes pour la sauvegarde de l'environnement et la préservation de la santé publique et, de ce point de vue, il convient de réajuster la perception des risques inhérents au projet défendu par Direct Energie, dont on conçoit qu'ils sont minimes au regard de ceux que véhiculent les activités communes du monde qui nous entoure.

Dans ces conditions, on ne saurait faire l'économie d'une mise au point salutaire en soulignant les orientations peu scrupuleuses des individus sus-évoqués, qui répandent des allégations calomnieuses accusant la Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences de ne prêter aucune attention aux énergies renouvelables et à la protection de l'environnement, diffusent des chiffres fantaisistes fixant à des valeurs imaginaires une élévation de la température de l'eau de la Sarre ou le nombre de cheminées de la centrale, ou avancent des prédictions exotiques telles que la future pénurie de gaz à Nancy !

Dans la réalité, la Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences, soucieuse de promouvoir l'emploi des énergies renouvelables a financé la mise en place d’une pile à combustible dans la commune de Sarreguemines, verse des fonds pour la recherche sur l’hydrogène, joue un rôle actif dans l'établissement de l’usine de méthanisation de Moselle-Est et chauffe son nouveau centre technique via la cogénération de l’usine Continental ! Sur le plan de la protection de l'environnement, il faut également savoir que les cours d'eau bénéficient désormais d'un plan global de renaturation, et que la surface classée dans le cadre de l'Europôle 2 se verra sensiblement agrandie, la zone humide profitant largement des dispositions de gestion des eaux. Que dire encore, sinon que le nombre de cheminées est fixé de manière inaliénable par le constructeur, que la quantité de gaz transitant par Hambach et dédiée à cette nouvelle installation n'excèdera pas 9%, donc n'aura aucune incidence sur la desserte des grandes agglomérations, et que l'élévation de la température des cours d'eau sera circonscrite à 5 mètres en aval des points de rejet.

Comme on le voit, la posture des adversaires de Direct Energie est donc motivée en partie par l'improbité de leurs chefs de file, mais aussi par l'amateurisme choquant de leurs prétendus spécialistes. On a ainsi été surpris d'apprendre que leur « ingénieur » référent, présenté comme un expert fiable, n'était en fait titulaire que d'un DUT, et officie actuellement au titre de technicien ! Le caractère équivoque de leurs prises de position apparait par ailleurs de manière particulièrement éclatant lorsqu'on s'avise du fait que certains protagonistes affichent dans le même temps un soutien sans faille à la centrale Emile Huchet qui, pour le coup, figure effectivement parmi les 15 sites les plus gros émetteurs de CO2 d'Europe ! Quant aux confusions grossières consistant à apparenter les gains financiers attendus - propices au développement futur de la CASC - aux indemnités de nos élus, on ne sait s'il s'agit d'un amalgame motivé par la méconnaissance complète des modalités opératives des projets de ce type, ou d'une tentative délibérée d'embrouillement à des fins diffamatoires.

On ne saurait donc trop conseiller aux contempteurs de la centrale de Hambach de mettre un terme à leurs réticences et à leurs hésitations, de regarder la réalité en face, et d'accorder désormais leur entière adhésion à une opération bénéfique pour tous, saine et raisonnable, dont les perspectives de création d'une soixantaine d'emplois directs dans la région et de dizaines d'autres postes connexes constitue un argument de plus à porter au crédit de cet excellent projet.

Florence Soriano-Gafiuk

Mercredi, 26 août 2009

LIGNES de VIE : une nouvelle revue pour Bitche - Sarreguemines

Cher(e)s ami(e)s,



Le 1er novembre prochain saluera la naissance d'une nouvelle gazette électronique totalement gratuite et baptisée "LIGNES DE VIE", dont la vocation première sera d'aborder tous les thèmes de l'actualité et de la vie collective de l'arrondissement Bitche - Sarreguemines.

Pourquoi ce nom ? Parce qu'au fil des lignes qui composeront les numéros successifs de votre revue, vous découvrirez que c'est à la vie quotidienne de la population locale qu'on s'intéressera, à ses difficultés, aux espoirs qu'il est légitime de nourrir, aux pistes qu'il est raisonnable d'envisager, et nos lecteurs se verront proposer des informations de première main concernant les événements advenus, les mesures arrêtées, les décisions prises par les instances régionales ou nationales dont les conséquences pourraient affecter nos modes de fonctionnement locaux ou notre quotidien.

Comme vous l'imaginez, c'est avec grand plaisir que je vous propose de vous compter désormais au nombre des lecteurs de cette nouvelle parution totalement gratuite. Pour cela, il vous suffit d'en faire la demande par un simple mail à FloGafiuk@aol.com avec pour sujet "Accord pour inscription", ou de venir me rejoindre sur Facebook. Si, plus tard, cette perspective ne vous intéressait pas ou plus, vous pourriez, cela va sans dire, stopper à tout moment votre abonnement.

Bien entendu, la liste de diffusion de cette revue électronique sera absolument CONFIDENTIELLE, et ne sera jamais transmise à des tiers.

Merci d'avance pour l'aide que vous voudrez bien apporter à ce projet, en lui réservant un accueil favorable, bien sûr, mais aussi en lui assurant, le cas échéant, la publicité dont vous le jugerez digne.

Bien à vous, Florence Soriano-Gafiuk

Lundi, 24 août 2009

Un homme d'honneur

C'est avec une profonde tristesse que nous apprenons le décès d'Adrien Zeller, Président de la région d'Alsace depuis 1996. Au-delà du rayonnement et des compétences exceptionnelles de l'élu, reconnus et loués de manière unanime par l'ensemble de la classe politique française, c'est son visage plus personnel, plus intime qui nous touche davantage encore, tant les témoignages affluent pour décrire la stature de l'homme qu'était Adrien Zeller, passionné, déterminé, généreux, et qui savait faire la part belle aux valeurs de l'amitié et de la loyauté aux causes honnêtes et justes. Il restera pour nous tous un exemple de courage et de probité, dont nous évoquerons le souvenir avec tout le respect et la considération dus aux hommes d'honneur.

Adrien Zeller

Dimanche, 23 août 2009

Ramadan : la force d'âme au service de la piété

Une pensée particulière pour nos amis musulmans, qui entreprennent aujourd'hui une longue période de recueillement propice à la purification et à la régénération spirituelle. Je leur souhaite beaucoup de courage dans cet effort méritoire, qui appelle le respect de chacun, croyant ou non.

Mosquée

Jeudi, 11 juin 2009

Des hauts et des bas !

Pour ma part, je n'ai guère de goût pour les dégradations en tout genre, mais j'avoue un petit faible pour les tags, qui sont souvent moins innocents qu'il n'y parait. En une phrase rapide, une formule lapidaire, le tagueur synthétise un courant de pensée, un mouvement populaire, et j'accorde la plus grande attention à ces formes d'expression du moment.



Si je devais moi-même taguer (Dieu m'en préserve !), j'imagine que ce soir, ma propre maxime aurait une tournure telle que




Du refus sarkozyste de l'impuissance européenne à la débandade totale de l'opposition de gauche...



Florence Soriano-Gafiuk

Samedi, 30 mai 2009

Tous aux urnes !

Tracts de la majorité présidentielle :

Quand l'Europe veut, l'Europe peut

Engagements pris, promesses tenues

Mes cher(e)s concitoyen(ne)s, mes cher(e)s ami(e)s,

Des estimations statistiques récentes semblent augurer un taux d'abstention important pour les prochaines élections européennes, éventualité tout à fait regrettable eu égard à l'importance capitale de cette échéance.

Sans doute la désaffection des électeurs pour ces rendez-vous si essentiels est-elle en partie imputable à la crise économique qui sévit actuellement sur l'ensemble de la planète, et dont certains ont pu, à un moment ou un autre, considérer que les élus de tous niveaux tardaient à trouver des alternatives de sortie à la fois rapides et satisfaisantes.

En dépit de ces incertitudes transitoires, je ne saurais trop encourager chacun à oublier un instant ses compréhensibles interrogations, ses justes inquiétudes, et à suivre la voie tracée par sa conscience et son cœur de citoyen en choisissant de faire son devoir, et de se rendre aux urnes le 07 juin prochain.

Il ne faut pas se lasser de rappeler combien le droit de vote, si naturel aujourd'hui, a en réalité été conquis de haute lutte, et demeure inconnu dans nombre de régions du monde ! Plus qu'un concept, ce droit est notre chance d'exprimer de manière concrète notre enthousiasme et notre volonté d'œuvrer, avec nos moyens, pour l'unification politique des pays du continent européen, entreprise dont l'accomplissement signerait l'impossibilité de voir se reproduire un jour les conflits effroyables qui ont marqué les dernières décennies. Clairvoyance, ouverture, générosité, telles sont les valeurs auxquelles sont adossés les principes idéologiques de Robert Schuman, principal artisan de la construction européenne qui, cinq ans presque jour pour jour après la capitulation de l'Allemagne, déclara le 9 mai 1950 : La France accomplit le premier acte décisif de la construction européenne et y associe l'Allemagne. (…). L'Europe naîtra de tout cela, une Europe solidement unie et fortement charpentée.

Ces élections qui s'annoncent s'inscrivent dans la continuité directe du mouvement initié par Robert Schuman, et nous avons le devoir d'y apporter notre adhésion chaleureuse, et notre soutien massif. Dans la conjoncture troublée et confuse qui, peut-être, sera celle du monde de demain, où la performance des économies et la compétitivité seront l'objet de toutes les attentions, il apparait que la fédération des pays européens est le seul levier crédible et réaliste susceptible de relancer la croissance de notre société.

Refus de l'amertume et du découragement, désir de prendre nos destins en main par une participation active aux occurrences qui nous concernent, ce sont là les piliers d'une posture lucide et juste, qui fera de nous les acteurs engagés et respectés de notre avenir.

Bonnes élections à toutes et tous,

Florence Soriano-Gafiuk

Samedi, 25 avril 2009

Un classement qui manque de classe

S'appuyant sur des statistiques menées à l'Assemblée Nationale, le Républicain Lorrain a souhaité établir un classement des vingt-trois députés lorrains en six sous-groupes, et cela en fonction de critères dénombrant les rapports et propositions de lois déposés, les questions posées au gouvernement et, plus largement, les interventions de chacun en séance ou en commission.



L'interprétation de ces données exige cependant, de la part de l'analyste impliqué, un effort de parfaite objectivité et de parfaite impartialité, sans lesquelles l'exercice tourne à la démonstration, où les éléments disponibles sont présentés et exploités sous un angle favorable à l'introduction d'une conclusion prédéfinie.



Dans le cas qui nous occupe, il semble que l'orientation soit de faire la part belle à l'engagement national aux dépends de l'investissement local, choix éminemment subjectif à l'issue duquel tel député peut être mis en vedette au palmarès des personnalités "hyperactives" (sic), ou disparaître dans les profondeurs d'un classement qui n'a au fond d'autre sens que celui, arbitraire, attribué par le taxinomiste du moment.



S'aviserait-on de dire que tel romancier est "meilleur" que tel autre parce qu'il a publié davantage d'ouvrages ? Que tel cuisinier est supérieur à son voisin parce que son restaurant compte un plus grand nombre de tables ? Que tel peintre en surclasse un autre parce qu'il peint des tableaux plus grands ? On conçoit sans peine la frivolité de ces gradations, auxquelles s'apparente pourtant celle qui nous occupe.



Pour ma part, il va sans dire que je réprouve fermement ces numériclatures discrétionnaires qui infèrent de facto une sorte de hiérarchie des personnes ! Pour bien connaître les députés Denis Jacquat et Céleste Lett, je suis au fait de leur dévouement, de leur professionnalisme, de leur popularité à tous deux, et je constate que la présente classification, qui sépare l'un et l'autre de la manière la plus radicale, ne rend nullement compte de leur valeur et de la considération dont ils jouissent pareillement.



Je terminerai en indiquant qu'au-delà de son caractère subjectif, toute démarche de ce type comporte le risque d'induire des comportements stéréotypés, d'aucun s'efforçant de se conformer à tel modèle admis dans l'espoir d'être avantageusement placé sur une échelle de valeur préconçue, avec les conséquences prévisibles sur leur efficience personnelle dans la réalisation de leurs tâches !



Florence Soriano-Gafiuk

Mercredi, 25 mars 2009

Les NEWS !

Cher(e)s ami(e)s,

Ce blog s'enrichit de nouvelles rubriques, qui permettront d'aborder de nouveaux thèmes au sujet desquels j'espère avoir le plaisir de converser avec des visiteurs toujours plus nombreux :

- la première, intitulée "Flo ascendant Sarko", rassemblera des billets se rapportant directement à l'oeuvre et à la personne du Président de la République, pour lequel je souhaite afficher mon attachement et mon soutien.

- la seconde, dite "Schweyen-Info", propose une version "en ligne" de tous les numéros de la gazette VOUS rédigée chaque mois à l'intention de tous les habitants de mon village. Pour la commodité des lecteurs, toute personne qui en fera la demande recevra désormais automatiquement par mail, à chaque début de mois, le nouveau numéro du magazine VOUS.

J'espère que vous prendrez autant de plaisir à visiter ces nouvelles pages que j'en ai eu à les écrire !

Florence Soriano-Gafiuk

Mercredi, 4 mars 2009

Loi Hadopi... Pour faire bonne mesure !

Il est de bon ton, ces dernières semaines, de se joindre au coeur jacassier des opposants à la loi Hadopi, dont les plus virulents sont peu à peu parvenus, à force d'acharnement et de mauvaise foi, à noyer les objectifs réels sous des flots d'arguments plus saugrenus les uns que les autres. La confusion est telle qu'on a finalement pu assister à une sorte d'inversion des valeurs, le tenant de la loi étant ravalé au rang d'autocrate intransigeant tandis que le fraudeur se voyait, dans le même temps, promu à la dignité de symbole vivant des libertés individuelles menacées, figure au demeurant très commode pour attirer la sympathie du plus grand nombre.

Libertaire ascendant martyr, tel est donc le personnage que se compose le resquilleur dans l'idée de masquer au mieux la réalité de ses inquiétudes pratiques, dont la nature véritable est nettement moins noble qu'il ne voudrait le laisser penser, comme nous allons le voir.

La première chose à comprendre est que la protection de la propriété intellectuelle est une revendication absolument légitime des créateurs, dont on ne saurait ignorer plus longtemps le désarroi face au pillage systématique et organisé de leurs oeuvres originales, avec une bonne conscience et une impudence qui dépassent l'entendement. A titre d'exemple, imaginons qu'un concepteur d'objets artisanaux ouvre une boutique pour présenter ses réalisations au public. Peut-on imaginer les lieux envahis par une foule d'amateurs de passage, dont chacun irait se servir librement sur les présentoirs, et quitterait ensuite l'endroit les poches pleines, sans égard pour le travail et la personne de l'artiste concerné ? Présentée en ces termes, la question se résout d'elle-même, et c'est au prix de contorsions déraisonnables que les adversaires de la loi tenteraient de justifier les agissements auxquels ils se livrent sans retenue depuis des années, pour leur plus grand bénéfice.

Car, répétons-le, il s'agit d'une bonne loi ! Pensée à l'aune du pragmatisme le plus sain et composée dans le souci de considérer avec respect à la fois les intérêts des créateurs et ceux des usagers, la mesure apparaît comme une démarche en parfaite adéquation avec son époque, contrairement aux voies judiciaires excessives et inadaptées suivies jusqu'ici. Sa nature même rassure, tant sont prévus de gardes-fous destinés à cadrer ses conditions d'application, avec en général des modes opératoires progressifs se proposant de dialoguer avec l'internaute indélicat, de l'alerter, de chercher une conciliation amiable avant de se résoudre, tous les échanges demeurant vains, à opter pour l'une ou l'autre des sanctions prescrites dans les cas de mauvaise volonté manifeste. Encore ces sanctions sont-elles bien modestes, d'ailleurs, si l'on se souvient que lesdites mesures, dont la seule évocation provoque des clameurs indignées, ne consistent en définitive qu'à empêcher techniquement le fraudeur de poursuivre ses activités illicites !

Tendancieux et partisans, les arguments développés par les opposants à la loi Hadopi ne tiennent dont guère face à une analyse sérieuse, et l'on sourit à l'évocation de leur ultime cartouche, qui consiste à présenter les artistes s'étant déclarés favorables à la mesure comme des sympathisants sarkozystes. J'imagine qu'Abd Al Malik, Renaud, Diam’s ou Rachid Taha seront surpris de découvrir cette surprenante suspicion de militantisme spontané dont les parent les anti-hadopistes, mais je ne suis pas certaine que la teneur d'une telle dialectique saura les convaincre de renoncer à être rémunéré pour leur travail, et à accepter dorénavant comme normal et naturel le maraudage outrancier dont ils sont l'objet de manière quotidienne.

Quant à moi, je connais trop la valeur du travail pour brader celui de qui que ce soit.

Florence Soriano-Gafiuk

Mercredi, 18 février 2009

Nicolas, Céleste, Gérard et les autres...

La disparition programmée du 57e régiment d'artillerie de la ville de Bitche, en Moselle, avait en son temps fait couler beaucoup d'encre, et généré une inquiétude considérable au sein de la population locale. Ecoles désertées, commerces en faillite, activité économique étouffée, telles étaient les conséquences que l'on pouvait raisonnablement attendre de ce départ de troupes que beaucoup envisageaient comme une sorte de coup de grâce porté à une région déjà très durement éprouvée par la déliquescence de son patrimoine industriel.

Face à cette nouvelle épreuve, les réponses ont été extrêmement variées, offrant au public une gamme de réactions se déclinant en proclamations aussi tapageuses qu'inutiles, en éreintement d'élus locaux taxés de connivence avec le gouvernement, en exigences futiles et irréalistes ou, plus simplement, en déclarations apathiques d'abattement et de désespoir.

Au milieu de cette tourmente, un petit groupe d'hommes et de femmes, mobilisés autour du Député Céleste Lett et du Maire de Bitche Gérard Humbert, a pourtant su garder la tête froide et, loin de se laisser emporter par l'agitation ambiante, s'est au contraire attelé à concentrer ses efforts dans une direction positive et constructive, avec l'idée d'utiliser de manière optimale les atouts et les ressources de la ville, le dynamisme et le courage de ses habitants, et les relations personnelles des élus associés pour essayer de renverser la vapeur. Analyse fine et objective de la situation, consultations franches et plurielles, élaboration de dossiers et d'argumentaires solides et irrécusables, interventions personnelles insistantes et répétées auprès de tous les dirigeants intéressés, de toutes les instances impliquées, tels ont été les piliers du mouvement entrepris en réaction à la disparition du 57ème RA, dont le point d'orgue a été un entretien privé avec le président Nicolas Sarkozy, qui a exprimé son attachement pour notre région et confirmé sa volonté de maintenir sur place un contingent militaire d'envergure.

Après des mois d'intercessions, de médiations, de combat quotidien, c'est avec une grande joie que nous recueillons aujourd'hui le fruit de ces efforts, puisque le 16ème Bataillon de Chasseurs, basé à Saarburg (Allemagne), viendra remplacer le 57ème régiment d’artillerie de Bitche ! Ce sont là des troupes, mais aussi des familles, qui viendront s'installer sur notre sol, et auxquels nous ferons le meilleur accueil, tant nous sommes satisfaits de voir que c'est notre site qui a été choisi pour recevoir ces nouveaux arrivants.

Tout à l'enthousiasme de cet heureux dénouement, qui confirme la pertinence de la stratégie suivie et justifie la totale confiance placée dans l'énergie et le courage des Bitcherlänner, nous ne saurions pourtant oublier qu'aux moments les plus durs et les plus périlleux des opérations, nous avons dû faire face au harcèlement incessant de tels et tels membres de l'opposition, toujours prompts à saisir des prétextes commodes pour fustiger la majorité présidentielle, et à entraver par tous les moyens, au mépris des espoirs de la population locale, les dispositions salvatrices entreprises par le Député Céleste Lett et le Maire Gérard Humbert. Plus grave encore, c'est parfois dans les rangs même de la majorité qu'ont pu être observés des comportements frisant la franche félonie, où la recherche d'avantages personnels prenait ouvertement le pas sur le souci de défendre les intérêts communs.

Que les responsables de tels agissements soient ici prévenus que leur conduite ne sera pas oubliée, et qu'ils auront à rendre compte de ces choix malheureux que toute la communauté aurait pu payer au prix fort.

Pour tirer finalement une leçon positive de toute cette histoire, nous nous bornerons à remarquer que la population du Pays de Bitche s'est vue offrir, ces derniers mois, une occasion unique de juger ces élus en situation ! Ceux qui, d'aventure, auraient pu conserver quelques doutes savent aujourd'hui qui baissera les bras, qui les abandonnera à leur sort, et qui, au contraire, se battra à leur côté jusqu'au bout et saura, en toute circonstance, les mener à la sécurité et au succès !

Gageons que de cela aussi, les Bitcherlänner sauront se souvenir en temps et lieu !

Florence Soriano-Gafiuk

Lundi, 2 février 2009

Mairie mess(qu)ine : Du neuf avec du vieux !

Je me permets de revenir, chers lecteurs, sur le sujet qui a motivé l'article publié sur ce blog le 23 janvier dernier, et qui faisait état d'un soupçon de plagiat impliquant les graphistes de la mairie de Metz, suspectés de s'être appropriés sans vergogne le travail d'un professionnel ayant eu l'imprudence de répondre à un appel d'offre lancé par ladite mairie.



A l'issue de l'expertise commandée à cette occasion, dont les résultats seront publiés ici même dès rédaction du Compte-Rendu définitif, une enquête a été diligentée dans le dessein d'étoffer le dossier juridique en cours d'élaboration, investigations qui ont mis à jour les fort exotiques méthodes mises en oeuvre par le personnel "créatif" de la mairie lorsque son employeur lui passe commande de conceptions originales.



A toutes fins utiles, nous proposons au lecteur trois "créations originales" supplémentaires des graphistes municipaux, qui attestent de la pureté de leurs concepts novateurs et de la parfaite indépendance de leurs talents créatifs, auxquelles nous nous permettons, à titre documentaire, de joindre des oeuvres très antérieures, dont les ressemblances avec les productions messines procèdent naturellement du plus facétieux des hasards.



Logo de  Metz Logo Entreprise

Andy Gros Campus Andy Warhol campbell


Metz plagiat beatles abbey road

Mes es-logo

Il est des dossiers dont le poids est tel qu'aucun mur, fussent-ils ceux de l'Hôtel de Ville, ne sauraient y résister bien longtemps.



Florence Soriano-Gafiuk

Vendredi, 23 janvier 2009

De Metz plage à Metz plagiat ?

Au-delà de la manière, toujours subjective, dont chacun peut percevoir un logo, une affaire - beaucoup plus objective, celle-là - est de plus en plus évoquée, qui concerne la très surprenante manière dont a été conçu le nouveau logo de la ville de Metz.



De fait, il semble qu'un appel d'offre ait, selon l'usage, été lancé, auquel plusieurs entreprises locales se sont fait un devoir de répondre. A la suite d'obscures délibérations, les projets (dont certains excellents) présentés par les professionnels intéressés se sont finalement vus dûment rejetés et la mairie, arguant d'une volonté singulière de restreindre ses dépenses, s'est décidée pour une production en interne.



Tout cela ne serait qu'une illustration de plus des orientations exotiques choisies par la mairie dans ses entreprises de communication si, à la maladresse des responsables impliqués, ne venait s'ajouter soudain une suspicion de concussion, comme pourrait le laisser penser un certain nombre de documents dont la diffusion, d'abord confidentielle, déborde désormais les cercles spécialisés et est en passe de toucher le grand public.



Ainsi donc, plusieurs soutiennent que le logo prétendument imaginé par les graphistes de la mairie ressemble à s'y méprendre à celui proposé par l'un des professionnels consulté quelques mois plus tôt, celui-ci se voyant dépossédé de son idée originale (concept et slogan) et de sa réalisation technique (polices de caractères, couleurs, typographie) avec l'impudence la plus révoltante.



Surprise et indignée, la personne flouée a aussitôt protesté auprès des services de la mairie, qui ont eu beau jeu de l'éconduire sans ménagement.



Si ces échos s'avéraient exacts, il va sans dire que je ne saurais assister sans broncher à de telles pratiques, où l'on voit des individus, forts des pouvoirs que leur confèrent leurs fonctions ou les institutions qu'ils dirigent, détrousser sans vergogne des particuliers sans défense.



Il faut enfin savoir que les comparaisons de logos ne sont pas affaire d'appréciation subjective, mais obéissent à des procédures normalisées et codifiées qui, pour cette affaire, sont en cours, et auxquelles je me chargerai de donner les suites qu'elles méritent dès réception des résultats.


Logo de  Metz Logo Entreprise


En attendant cette échéance, les lecteurs trouveront, à gauche, le logo de la ville de Metz, et à droite, celui du professionnel concerné, productions qu'il leur est loisible d'examiner et, surtout, de comparer. Dans la même ligne, les idées qui sous-tendent les deux slogans notifiés méritent également d'être confrontés avec soin, et chacun est invité à donner son sentiment sur le sujet en attendant la publication de l'avis d'Expert.



Florence Soriano-Gafiuk

Vendredi, 9 janvier 2009

Toujours les mêmes qui CASC !

Dans une lettre rendue publique le 23 octobre dernier, Monsieur Eric Kamblock, chef de file du mouvement de la Gauche pour Sarreguemines, a jugé bon d'interpeller Messieurs Roland Roth, Président de la CASC, et ses deux vice-présidents Céleste Lett et Jean Karmann, avec l'idée de leur soumettre un plan ingénieux destiné, selon lui, à stimuler l'activité économique locale.

La teneur de ladite missive est, au demeurant, sans grande surprise. Après quelques considérations génériques évoquant la crise financière actuelle, l'auteur s'attache à dresser une vision très alarmante de l'avenir, et poursuit en déclinant à l'envi des visions de déroutes et de faillites qui abattraient les tempéraments les plus assurés.

Ce tableau pessimiste étant fixé, Monsieur Kamblock livre enfin au lecteur la mystérieuse stratégie qu'il imagine avoir adroitement concoctée : en substance, il s'agit d'assigner à la CASC le rôle peu enviable de garant, au bénéfice d'entreprises à risque qui seraient à la peine dans leurs recherches de bailleurs de fonds !

Pour l'édification de Monsieur Kamblock, j'aimerais rappeler ici que les missions essentielles de la CASC sont d'un ordre bien différent, et ne s'apparentent nullement aux offices de caution ou de parrainage que l'on est en droit d'attendre d'un argentier usuel ! Les compétences de la CASC se rattachent à la politique de la ville et à l’équilibre social de l’habitat, à l’aménagement de l’espace, à la protection de l’environnement, au développement des Technologies de l'Information et de la Communication et des équipements culturels d’agglomération, et tant d'autres choses dont il est loisible à chacun de trouver le détail sur notre site de présentation.

Bien évidemment, chacun sait que les responsables de la CASC et les personnels qu'ils dirigent sont des acteurs engagés et déterminés dans le domaine du développement économique de notre secteur, et les PME évoquées par Monsieur Kamblock, florissantes ou à la peine, trouveront auprès d'eux toutes l'écoute, l'assistance et les conseils personnalisés dont elles exprimeraient le besoin. En particulier, il est loisible aux professionnels requérants de rencontrer, via cette structure, des spécialistes qui sauront les entourer, les orienter, et leur apporter une aide de haute qualité dont les attributaires tireront le plus grand profit.

Pour en venir maintenant à cette idée de fond de garantie, le respect des usagers dont ils ont la confiance, et le souci de ne pas compromettre leurs intérêts par des engagements inconséquents ou des initiatives inopportunes, contraignent les dirigeants de la CASC à faire preuve, en toutes circonstances, d'une certaine pondération et, dans cette ligne, à accueillir toute proposition avec la circonspection requise. C'est sous cet angle qu'il convient d'apprécier leur réticence à mettre en péril l'équilibre de leurs finances, dont l'affaiblissement se conjuguerait aussitôt, par exemple, en terme de pression fiscale accrue, et de régression dans le domaine de l'investissement.

En conclusion, je considère que les projets de Monsieur Kamblock, sous leurs vernis de noblesse et de prodigalité, procèdent en réalité d'un surprenant mélange de démagogie et d'inconscience, le second point étant sans doute le plus grave lorsqu'on pense aux dégâts que pourraient causer l'application irréfléchie de semblables initiatives. A Monsieur Kamblock, je ne saurais trop conseiller de peser davantage, à l'avenir, les risques que ces propositions feraient courir aux usagers si elles étaient suivies d'effets, et de mener désormais ses réflexions en gardant à l'esprit qu'il est essentiel de ménager, aujourd'hui plus encore qu'hier, les finances des familles déjà suffisamment éprouvées par les difficultés conjoncturelles qu'elles affrontent.

Florence Soriano-Gafiuk

Samedi, 3 janvier 2009

A vous de jouer !

En ce début de mois de janvier, la majeure partie de nos amis blogueurs se pressent de présenter leurs voeux de bonne et heureuse année, où sont évoqués la chance, le succès, la santé, l'argent, le tout assorti parfois des considérations usuelles sur les vertus de la fraternité, de la générosité et de l'altruisme, notions élevées dont il est aisé de parler les soirs de bonne résolution mais que le plus grand nombre, hélas, oublie dès le lendemain.



Cette année, je ne dérogerai pas à cette sacro-sainte tradition, mais je me permettrai pourtant quelques libertés quant au contenu de mon message, tant j'ai le souci de ne jamais céder à la facilité oratoire dont d'autres usent et abusent au moment où de plus en plus de nos concitoyens rêvent, attendent, exigent davantage que des mots et des formules pour avoir une chance de relever la tête.



Cette année donc, je ne parlerai pas de réussite ou de bonne fortune, concepts hypothétiques et insaisissables sur lesquels il est vain de rêvasser, et je ne consacrerai pas une ligne à souhaiter à mes lecteurs la survenue d'évènements nébuleux, gains au loto et autres fariboles, occurrences sur lesquelles nous n'avons d'ailleurs aucune prise.



Plus sûrement, c'est à vous-mêmes, et aux choses qui dépendent de vous, que j'aimerais dédier ces quelques paragraphes. C'est vous-mêmes, et les choses dont vous êtes capables qui m'intéressent, et c'est sur ce terrain là que je souhaite m'avancer pour vous entretenir de ce que, du fond du coeur, j'aimerais vous voir réaliser, de ce dont j'aimerais vous voir fiers !



Plus d'irréalité, plus d'illusions, plus de faux semblants dans ce que j'appelle de mes voeux pour vous et ceux que vous aimez, mais de l'objectif, du tangible, du concret !



La première chose que je voudrais vous souhaiter, pour cette nouvelle année, est d'être forts ! Soyez constants, fermes, énergiques, percutants dans vos entreprises, inébranlables dans vos résolutions, irrésistibles par votre assurance et vos convictions qui vous porteront loin et entraîneront dans vos sillages tous ceux qui voudront vous suivre.



Soyez sincères aussi, et avant tout avec vous-mêmes. D'innombrables personnes errent d'une théorie à l'autre, d'un projet à l'autre, et ignorent au fond ce qu'elles désirent. Ayez le courage de regarder en vous-mêmes. Soyez honnètes, perspicaces, lucides dans cette réflexion personnelle ! Déterminez ce qui compte pour vous, et dégagez une ligne directrice, un système de valeurs auxquelles, désormais, vous accorderez le meilleur de votre être, quitte à en préciser encore et encore les contours au fur et à mesure que vous progresserez dans la connaissance de vos propres personnes, et de vos propres priorités.



Et surtout, soyez actifs ! Le temps et la vie sont des fluides qui nous glissent entre les mains, et rendent dérisoires les petits désagréments et contrariétés auxquelles, si souvent, nous attribuons une importance démesurée. Ne perdez pas votre temps à ruminer quelque déboire ! Allez de l'avant ! Soyez enthousiastes, fougueux, créatifs ! Intéressez-vous aux choses qui en valent la peine, et efforcez-vous, à vos niveaux respectifs, avec vos moyens personnels, d'avoir sur elles un impact effectif dont vous pourrez ensuite, à juste titre, vous enorgueillir !



Courage, authenticité, inspiration, voila de quoi sont faites les bonnes choses que je viens souhaiter à chacun d'entre vous pour cette nouvelle année, dont la couleur dépendra grandement de votre volonté !



Et maintenant... A vous de jouer !!



Florence Soriano-Gafiuk

Mercredi, 24 décembre 2008

Vite fait, mal fait !

Il est désormais évident que dans tous les domaines de la vie publique, les délais séparant les débuts d'un jeune animateur, chanteur... que sais-je ? de son accession à la notoriété ont tendance à se raccourcir, chose extrêmement dommageable pour l'artiste en question qui, contrairement à ses ainés, se trouve floué des années d'ascension progressive, dures peut-être, mais oh combien formatrices, qui seules sont à même de forger l'âme d'un véritable professionnel, solide, expérimenté, capable de résister aux aléas du métier et de garder pleine confiance en sa valeur et en ses ressources quelles que soient les situations affrontées.

Tels furent, s'en souvient-on ? les parcours des Brassens, Bécaud et autre Brel, qui affutèrent leurs talents au contact de salles innombrables, de cabaret en cabaret, de ville en ville, jusqu'à devenir les vedettes étincellantes qui ont bouleversé les foules de leurs admirateurs. Tels est encore la voie choisie par de jeunes artistes authentiques qui, à l'image de mon frère Christophe, ont décidé de peaufiner leur apprentisage en se donnant le temps de comprendre, d'assimiler, d'intégrer toutes les facettes du métier auxquels ils se sont donnés sans réserve.

Aujourd'hui, les trajets rectilignes ouverts par les émissions de téléréalité ou les plateaux de la Star Academy court-circuitent les voies progressives traditionnelles, et l'on voit jetées en pâture aux auditoires les moins indulgents de jeunes personnes fragiles et immatures dont certaines, quelques semaines plus tôt, étaient encore vendeuses de chaussures ou caissières de supermarchés, professions honorables mais peu formatrices sous un angle purement artistique. Mal entourées, mal préparées, ces pseudo-stars accumulent les erreurs en termes de comportement et de gestion de carrière, et j'invite les lecteurs à s'interroger sur le devenir artistique de celles et ceux qui faisaient la une de toutes les presses il y a quelques mois seulement. Aussi fâcheuses (pour leurs auteurs) que ces errances puissent l'être, tout cela n'a pourtant, au fond, que bien peu d'importance ! Qu'importe, en effet, qu'un mauvais chanteur livre des prestations médiocres avant de disparaître à tout jamais du devant de la scène !

Plus grave, en revanche, est le fait que cette tendance accélératrice évoquée plus ha ut par le biais d'exemples tirés du monde du show business s'étende à présent au monde de la politique qui, désormais, présente à son tour son cortège de néophytes ballots et maladroits que des itinéraires fulgurants ont projeté soudain à des postes de responsabilité convoités. De Rachida Dati à Rama Yade,avec peut-être un bémol pour Fadela Amara, l'actualité nous fournit une avalanche de faits illustrant combien un tel degré d'amateurisme est synonyme de bévues à répétition, de méprises, de scandales, et finalement d'échecs, et il faut se rendre à l'évidence que la pratique politique, du moins, doit rester l'apanage d'individus expérimentés, formés, et raisonnables, et non le terrain de jeu de dilettantes bohèmes dont les initiatives, poussées jusqu'à leur aboutissement, mèneraient nos institutions dans les marécages.

Que l'année 2009 nous apporte un peu de professionnalisme et de sérieux, voila qui serait, à mon sens, un excellent début !

Florence Soriano-Gafiuk

Mercredi, 10 décembre 2008

UMP 57 : Un grand nettoyage de printemps pour Noël

L'actualité politique nationale a été très agitée, ces dernières semaines, par les querelles violentes qui ont opposé les leaders du groupe socialiste en quête d'un nouveau premier secrétaire pour leur formation. Face à l'unité et à la détermination des représentants de la Majorité, ces dissensions et controverses perpétuelles étaient fort malvenues, et ont achevé de discréditer un parti qui se serait pourtant bien passé, vu sa situation, de telles démonstrations de désunion et d'hostilité réciproque.

Cette remarquable cohésion des membres du gouvernement autour de projets portés par une idéologie commune, qui devrait servir d'exemple à tous les militants UMP de notre pays, ne semble pourtant pas avoir inspiré d'intentions similaires au sein de notre propre Fédération de Moselle, où un certain nombre de pratiques très contestables ont été dénoncées publiquement par des élus extrêmement choqués par la découverte de tels agissements.

Refus injustifié de procurations, modification du fichier des adhérents, domiciliations fantômes, telles sont les irrégularités qui ont terni la crédibilité du scrutin des dernières élections internes de notre formation, et conduit Yves Wendling à saisir la Commission nationale des recours de l’UMP.

Face à ces dérives, des réactions énergiques et courageuses ont rapidement vu le jour, à l'initiative d'élus UMP (Denis Jacquat, Marie-Jo Zimmermann, Yves Wendling) désireux de montrer publiquement que ces méthodes étaient le fait de quelques-uns seulement, dont les comportements, inqualifiables et révoltants, ne sauraient être tolérés par leurs pairs, et devaient sur le champ être désignés comme tels afin que soient levée toute tentation, pour le public, d'associer ces déviances individuelles à l'ensemble de notre mouvement.

Pour ma part, je considère que cette affaire pourrait être lourde de conséquences pour notre parti en terme de crédibilité et de confiance, et j'ai la conviction que notre fédération doit faire l'objet de mesures intransigeantes d'assainissement de nature à reconstruire un groupe uni et dynamique, sûr de la force de ses convictions et de la rectitude de ses membres, et cela dans les délais les plus courts.

Florence Soriano-Gafiuk

Jeudi, 4 décembre 2008

Amendement Jacquat : pour que nos anciens ne battent plus en retraite !

Eu égard au constat irrécusable en vertu duquel le nombre d'années de travail rapporté au nombre d'années d'existence n'a cessé de décroître au cours de ces dernières décennies, il est en définitive apparu que cette tendance, jusqu'ici profitable, n'était plus compatible avec les phénomènes simultanés de vieillissement de la population et de dénatalité avérée qui se profilent dans la plupart des pays de l'Union Européenne.



Dès lors, comment redresser la situation si l'on entend, conjointement, s'abstenir d'augmenter les cotisations ou d'aggraver les déficits ? C'est au traitement de ce problème délicat que s'attaque le gouvernement, soucieux de proposer des dispositifs réalistes destinés à améliorer à la fois les conditions de vie individuelles des seniors et le niveau général des droits sociaux. L'une des mesures retenues, connue sous le nom d'amendement Jacquat, prescrit le report du départ à la retraite à l’âge de 70 ans pour les salariés qui le souhaitent.



Moderne et objectif, ce programme a pourtant été conspué avec la dernière virulence par l’assemblée générale du comité de défense des travailleurs frontaliers (voir RL 24/11/08), qui s'est livrée sans retenue à un persiflage inadmissible auquel, en tant que membre du comité UMP de la circonscription et conseillère municipale de Schweyen, je me sens le devoir de répondre.



Tout d'abord, il faut savoir que la cessation d’activité s'accompagne pour de nombreux séniors d'une altération de leur image sociale avec parfois, à la clé, des états dépressifs attestés. Pour cette catégorie d’âge, le taux global de mortalité est ainsi 2,8 fois plus élevé chez les inactifs que chez les actifs ! Plus prosaïquement, il est acquis que l’allongement de la longévité (+ 64 % en un siècle) compromet gravement l'avenir de notre régime de retraite par répartition, avec les effets attendus de dégradation du niveau de vie de nos aînés, voire l'émergence de conflits intergénérationnels. Le vieillissement de la population génère enfin une pénurie de main d’œuvre dans des secteurs d’activités spécifiques où, d'ores et déjà, certains postes d’embauche ne sont plus pourvus, avec à terme des conséquences sévères sur notre économie faute de mesures appropriées.



Je crois inutile de détailler ici les bénéfices innombrables que recèle le maintien d'une activité professionnelle pour les seniors, tant aux niveaux individuel (préservation d'un statut social), sociétal (mixage des âges) qu’économique (transfert des savoir-faire). A toutes fins utiles, je rappelerai cependant que le vieillissement actif s’inscrit dans une politique de rupture basée sur une gestion de l’emploi par cycles de vie et pensée en termes de formation tout au long de la vie, d’aménagement des fins de carrière, de refonte du système de20santé et de flexsécurité du travail (reconversion professionnelle dont, par exemple, le compagnonnage).



Au Président Arsène Schmitt, je répondrai pour conclure qu’il ne s’agit nullement de "contraindre à travailler jusqu’au bout de ses forces", et moins encore de cautionner de quelconque manière une "Europe du fric", mais tout au contraire de préparer notre pays à faire face à son évolution démographique, en investissant dans son capital humain, tant au niveau de la préservation de la santé qu’à celui de l’adaptabilité des compétences au marché du travail. Il est d'ailleurs fort plaisant de remarquer, au passage, que le Président Schmitt illustre lui-même, à son corps défendant, le bien-fondé de nos propos, suivant lesquels la mobilisation des compétences d’un sénior, mises ici au service de l’association des travailleurs frontaliers, peut être facteur d’épanouissement et de bienfait pour ce dernier comme pour l'ensemble de la société !



Pour finir, je rendrai hommage au sang-froid et à la détermination avec lesquels Monsieur Céleste Lett a su affronter l'hostilité sans fondement d'une assemblée dont les membres, je l'espère, auront eu le loisir de revenir à une vision plus objective de la réalité. C'est là, en tout cas, tout ce qu'on peut leur souhaiter !



Florence Soriano-Gafiuk

Mercredi, 22 octobre 2008

Présidence du Conseil Régional de Lorraine

Les élections des conseillers régionaux, qui auront lieu au cours de l'année 2010, s'annoncent d'ors et déjà extrêmement intéressantes dans le contexte tourmenté qui prévaut sur l'ensemble de la planète, et en particulier, bien entendu, dans notre région lorraine. Sur fond de réformes d'envergure et de crise financière, l'évènement promet en effet de placer chacun devant ses responsabilités, aussi bien les tenants de la politique présidentielle, qui auront à coeur de se démarquer des initiatives impopulaires tout en profitant de la prévalence de la majorité, que les opposants au gouvernement, dont les postes de décision, obtenus de haute lutte comme ce fut le cas, par exemple, pour le maire de Metz Dominique Gros, pouvaient être vus comme autant d'occasion, pour leurs partis, de ne plus se contenter des discours stigmatiseurs génériques qui ont traditionnellement leurs faveurs, mais de passer aux actes en démontrant le bien-fondé des thèses qu'ils défendent.

Trois fois hélas, les initiatives pratiques, les propositions constructives et les tentatives de dialogues sont une fois de plus douloureusement absentes des débats, et l'on ne peut que constater qu'aujourd'hui comme hier, les socialistes semblent être dans l'incapacité totale de sortir de la voie stérile qui est la leur, déroulant litanies de reproches et chapelets de griefs, et inondant blogs, journaux et ondes d'un torrent ininterrompu de doléances et de récriminations dont la majeure partie, au passage, ne résistent pas à l'analyse la plus élémentaire.

A ce propos, la succession de François Hollande montre de manière éclatante la véritable nature des candidats en lice, la pauvreté de leurs argumentaires respectifs, et le crédit qu'il convient de leur accorder ! A l'exception de Michel Rocard, que son renoncement à toute ambition nationale autorise à des déclarations d'une fort louable objectivité en faveur d'un certain nombre de choix sarkoziens, les autres protagonistes se sont lancés dans une compétition effrénée dont le seul but semble être de se présenter, aux yeux du public, comme l'incarnation archétypale de l'opposition à notre président. Et pour cela, le procédé naturel est tout simplement de ne plus jamais s'exprimer autrement que sous formes de remarques acerbes sur la politique française.

C'est bien dans cette ligne que s'inscrit la démarche de Jean-Pierre Masseret, actuel Président du Conseil Régional de Lorraine qui, persuadé de la pertinence de cette stratégie, s'est mis en tête de développer une critique en règle de chaque mesure gouvernementale, s'efforçant de présenter les faits sous le jour le plus défavorable possible pour tenter ensuite, comme on le comprend, d'apparaître comme l'alternative naturelle, le recours ultime face à des politiciens aux intentions pernicieuses.

De fait, le problème de Jean-Pierre Masseret réside dans le fait que ses initiatives, à l'image de sa décourageante personne, embarrasseraient même les observateurs les mieux disposés !

Ainsi en est-il de l'invraisemblable prospectus envoyé par les trois sénateurs socialistes de la Moselle à tous les conseillers municipaux du département où Jean-Pierre Masseret et ses comparses, espérant faire oublier leur inaction coutumière sur le terrain par des déclarations viriles, prennent de manière systématique le contre-pied de tous les efforts consentis par les responsables politiques de la majorité pour tenter d'apporter des solutions aux difficultés dans lesquelles se débattent tant de nos concitoyens.

Dans les lignes qui suivent, il n'est naturellement pas question de développer un contre-argumentaire démontrant, étape par étape, que chacune des critiques énoncées par le trio précité relève de l'improbité, de la vindicte ou, dans le meilleur des cas, de l'aveuglement et de l'ignorance, car une réfutation circonstanciée du tract sus-évoqué, qui développe sur huit pages un mélange décousu d'aperçus erronés et de jugements saugrenus, nécessiterait un volume qu'il n'est pas raisonnable d'envisager ici. Néanmoins, nous ne résistons pas au plaisir de faire quelques remarques relatives au contenu du l'affligeant imprimé socialiste, qui permettront au lecteur de juger du sérieux de ses auteurs, et de leur intégrité.

L'exploitation des craintes relatives à la nouvelle carte militaire, par exemple, est symptomatique de la méthode Masseret. Légitimement inquiets de leur avenir après le départ de certains contingents des armées, les habitants se sont en effet tournés vers leurs élus avec l'espoir d'interventions bien orchestrées de nature à limiter les effets négatifs des mesures programmées, et il faut bien reconnaître que Jean-Pierre Masseret, bien loin de s'investir résolument à la tête d'un mouvement d'ensemble, s'était au contraire soigneusement tenu à l'écart des initiatives qui fleurissaient ici et là, poussant même l'indignité jusqu'à repousser, à l'époque, une série de propositions adroites et constructives émanant de Roger Cayzelle, Président du Conseil Economique et Social ! Acculé par la marche des évènements, Jean-Pierre Masseret s'est finalement vu contraint de paraître (tardivement) aux manifestations initiées par d'autres, ce qui ne l'empêche pas de s'en prévaloir aujourd'hui comme d'une résolution personnelle, avec une impudence qui laisse pantois !

Plus globalement, la méthode d'opposition systématique de Jean-Pierre Masseret et de ses amis se déclinent à l'infini dans l'appréciation de tous les dossiers d'actualité. Nous apprenons ainsi, dans une certaine confusion, que ce dernier s'oppose à la privatisation de la Poste, à la réforme des hôpitaux, à la restructuration des Armées, au service minimum dans l'Education Nationale et, en gros, à toute tentative, aisée ou difficile, rapide ou à long terme, bonne ou mauvaise, pourvu qu'elle soit le fait du gouvernement français. Que répondre au très partial Jean-Pierre Masseret, si ce n'est que l'ouverture de la Poste aux capitaux privés est incontournable si l'on veut maintenir, et même développer le niveau de services exigible par les usagers, que la diminution du nombre de médecins et le droit, pour tous, de profiter d'installations médicales et de compétences de pointe justifient pleinement les choix de mutualisation opérés, que l'évolution des données géostratégiques rend caduque le maintien artificiel de forces sur certains sites particuliers, et tant d'autres choses qu'un raisonnement simple et non partisan impose rapidement à toute personne honnête et objective...

Honnête et objectif, tels ne sont pas, en tout cas, des qualificatifs qu'il serait légitime d'employer au sujet de Jean-Pierre Masseret, dont on a peine à croire qu'il envisage sérieusement, avec toutes les vicissitudes de sa regrettable carrière, de se succéder à lui-même à la tête du Conseil Régional de la Lorraine !

Dans ces conditions, quelle alternative est-il raisonnable de considérer pour un tel poste ?

C'est tout naturellement vers Laurent Hénart, député de Meurthe et Moselle, que de nombreux regards se tournent au moment de soutenir un candidat dont la probité, le sérieux et la compétence font l'unanimité, même au sein de la gauche!

De stature nationale, comme en témoignent les responsabilités qu'il s'est vues confier au sein de la commission des Finances, il a rejoint le pôle "cohésion sociale" de Jean-Louis Borloo en 2004, en qualité de secrétaire d’Etat à l’insertion professionnelle des jeunes. Il a ainsi pu mettre à son actif des résultats tout à fait remarquables en termes de promotion de l'apprentissage, initiant la création du statut de l’apprenti, introduisant la personnalisation des parcours, facilitant l'obtention de crédits d’impôt pour les entreprises, et contribuant largement à la revalorisation de l’image de l’apprentissage par des campagnes étendues de communication.... Depuis l'année 2005, il est également Président de l’Agence nationale des services à la personne, avec la charge de favoriser le développement économique et la professionnalisation du secteur des services à domicile. Il faut être bien conscient de la nature à la fois essentielle et novatrice de cette approche, dans la mesure où l’agence propose une nouvelle façon de piloter une politique publique transversale. Ainsi, elle harmonise l’action de dix-huit ministères distincts, tout en préparant au mieux l’émergence de nouveaux acteurs dans le secteur économique et en accompagnant activement les négociations entre partenaires sociaux et représentants des employeurs.

Naturellement, le petit paragraphe précédent n'est qu'un mince aperçu destiné à illustrer à la fois la crédibilité et l'envergure de Laurent Hénart, mais également sa générosité, son dévouement, et le souci qui est le sien d'oeuvrer à fond pour le bien public.

Face à une telle personnalité, que reste-t-il à Jean-Pierre Masseret pour tenter de s'imposer ? Pas grand chose, si ce n'est, peut-être, le recours aux méthodes musclées qui lui sont coutumières, comme ce fut le cas, en session plénière du Conseil régional, lorsqu'un élu s'avisa de demander des comptes au sujet des subventions régionales accordées à l'Irfa, organisme de formation en situation de redressement judiciaire, bien au-delà des délais légaux. Ce jour-là, Jean-Pierre Masseret se discrédita définitivement en vociférant de la manière la plus vulgaire et la plus choquante qui se puisse imaginer, adressant notamment à son interlocuteur stupéfait un "Je te fous sur la gueule" que les témoins, attérés, évoquent encore avec répugnance.

Que la réprobation de façade, les analyses tendancieuses et la brutalité occasionnelle puissent tenir lieu de projet politique, c'est là une chose dont Jean-Pierre Masseret est convaincu depuis fort longtemps. Dans l'intérêt de la Région Lorraine, il nous faut espérer que l'avenir lui montrera que, là comme ailleurs, il se trompe lourdement !

Florence Soriano-Gafiuk

Lundi, 8 septembre 2008

Rien qu'une mise au point

Il semble que l'utilisation par les élus de la circonscription de Sarreguemines du poignant "Déserteur" de Boris Vian à des fins de politique locale ait été curieusement mal perçue par certains lecteurs d'obédience socialiste, qui ont cru voir dans la mouture proposée une trahison de l'esprit du célèbre écrivain.

A l'évidence, les critiques lues ici et là peuvent à peine être prises au sérieux, tant elles révèlent de confusion et de d'improbité chez les personnes dont elles émanent. De fait, on peut trouver d'emblée bien choquant de confondre l'attachement d'élus au patrimoine de leur région et leur souci constant de l'intérêt des populations dont ils ont la charge avec une quelconque ferveur militariste. D'autre part, Boris Vian lui-même s'est à maintes reprises exprimer pour dénoncer les entreprises belliqueuses et non, en soi, la profession militaire ! Ainsi, il apparaît que la somme des erreurs et des malentendus qui sous-tendent la réaction des socialistes est telle que l'on est bien tenté d'y voir plutôt un prétexte d'accabler à bon compte un adversaire politique en la personne du Député Céleste Lett, l'argumentaire proposé étant un cocktail indigeste de la médisance la plus débridée et de la mauvaise foi la plus insigne.

Pour finir, nous ne saurions trop conseiller aux socialistes d'utiliser, pour une fois, leur énergie toujours vacillante à des fins utilitaires. Dans cette ligne, nous trouvons particulièrement malvenus les exotiques appels à "l'union sacrée" du Sénateur Masseret, qui contrastent curieusement avec ses refus répétés d'investissement personnel jusqu'à une période récente. On se souviendra, par exemple, de la sévérité avec laquelle il avait repoussé une initiative proposée par Roger Cayzelle, Président du Conseil Economique et Social, allant dans ce sens. La surprenante désaffection de la GPS (Gauche Pour Sarreguemines) au moment de signer la pétition électronique en faveur du maintien du 57ème RA à Bitche avait de même été très remarquée, les responsables de ce mouvement allant jusqu'à censurer, sur leur blog, nos messages faisant mention de l'existence du blog sos-bitche. Plus spectaculaires enfin - dans la sottise - sont les assertions superficielles de Michaël Weber qui, comme les autres, trouve les accents les plus virils en termes de communications verbales, mais s'arrête là, comme ses pairs, incapable de simplement signer une pétition qui se proposait de fédérer les personnes de bonne volonté. Et que dire enfin de la suggestion du socialiste Gilbert Maurer, qui propose la création d'un "Comité de Défense et de Riposte de Bitche et du Pays de Bitche" (sic), affectant d'ignorer que de telles structures existent déjà, à l'image du "Comité de Pilotage et de Restructuration de Bitche", que Gérard Humbert, maire de Bitche, avait voulu indépendant de toutes couleurs politiques ! Les socialistes justifient aujourd'hui (Gilbert Maurer, Dominique Gros...) leur totale absence d'engagement dans le combat pour la défense de Bitche en arguant d'une prétendue volonté de "laisser la droite s'en occuper", alors que cette désaffection à un moment crucial s'apparente plutôt à une sorte de sabotage, avec l'idée de pouvoir ensuite reprocher vertement aux élus impliqués leur éventuel échec !

Bref, que les socialistes s'attachent désormais à placer sous le boisseau leurs rancœurs surannées et acceptent, dans l'intérêt de tous, de rejoindre ceux qui se battent pour leur région, c'est tout ce que nous souhaitons aujourd'hui et que nous appelons de nos vœux.

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