Actualités et Politique

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Humeurs

Mardi, 29 mai 2007

Denis Peiffer invente la peopolitique...

Les hasards du surfing, comme disent les plus jeunes d'entre nous, m'ont conduite sur le blog de Monsieur Denis Peiffer, conseiller municipal (socialiste) à Sarreguemines.

Le moins que je puisse dire est que le contenu de ce blog m'a considérablement surprise.

Curieuse de prendre connaissance d'analyses politiques issues de réflexions menées par une personne affiliée à un parti différent du mien, je me réjouissais en effet de trouver là une occasion de comprendre les points de vue et les motivations qui sous-tendent des projets et initiatives dont la logique m'échappe quelquefois.

Déception : la majeure partie des textes rendus publics sur ce blog se proposent exclusivement d'éreinter non seulement des personnalités choisies parmi les adversaires politiques de leur auteur, mais aussi, curieusement, un certain nombre d'élus socialistes de tout premier plan !

Plus étrange encore est la manière dont Denis Peiffer s'y prend pour rédiger ses étonnants billets.

En gros, de quoi s'agit-il ?

C'est en vain qu'on chercherait, dans les articles de Denis Peiffer, des informations pertinentes, des avis originaux, ou des analyses de quelque profondeur relatives à la politique de notre pays, ou même de notre région. Au contraire, l'essentiel de ses interventions se résument à des critiques superficielles et totalement déplacées sur les faits et gestes, voire les apparences physiques de nos personnalités politiques ! Plus ridicule encore, les arguments présentés ne sont jamais étayés de la plus petite justification vérifiable, de la moindre référence sérieuse, mais reposent intégralement sur les compte-rendus brumeux d'échos entendus dans la rue : tel jeune homme a déclaré ceci, telle vieille dame a prétendu cela..., et voila Denis Peiffer soudain investi (selon lui) du devoir de colporter avec ardeur les plus grotesques ragots, si tant est, d'ailleurs, que lesdits ragots n'aient été purement et simplement inventés pour l'occasion...

Donnons quelques exemples glanés ça et là dans l'abondante littérature de notre prolifique conseiller municipal.

L'article consacré à Céleste Lett, Député de la Moselle, est symptomatique de la méthode Peiffer.

Céleste Lett va-t-il subir des attaques subtiles sur sa gestion des affaires ? Va-t-on lui reprocher sa connivence avec quelque personnalité contestée, ou la nature de ses choix politiques présents ou passés ? Que nenni, car Denis Peiffer n'est pas homme à se laisser distraire par de tels détails !... Les postures physiques de Céleste Lett, l'examen approfondi de ses photographies et, un jour peut-être, sa coupe de cheveux et la marque de ses chaussures, sont autant d'éléments capitaux suceptibles de justifier des interventions détaillées de la part de Denis Peiffer sur son blog.

Et naturellement, tout cela repose, comme à l'accoutumé, sur un argumentaire profond et très documenté : "un septuagénaire commente, un citoyen lâche, une sarregueminoise constate"... et à sa manière inimitable, Denis Peiffer termine son discours par un jugement à l'emporte-pièce, fustigeant "un que je vois tout le temps chez moi à lever le verre et à serrer les mains, c'est souvent le signe qu'il ne fiche pas grand chose". A l'évidence, la politique sort grandie de ce genre de considérations élevées...

Quelquefois également, Denis Peiffer semble embarrassé au moment de rédiger ses venimeux billets. Que reprocher, en effet, à une personne au sujet de laquelle il ne dispose pas d'informations suffisantes ? Ce fut le cas, par exemple, de Danièle Douet, candidate présentée aux élections législatives par le Mouvement Démocrate, et que l'infatigable conseiller municipal s'avisa un matin de mettre à son tableau de chasse.

Comme on pouvait s'y attendre, l'attaque fut basée cette fois, et cela avec l'élégance coutumière, sur le fait que Danièle Douet n'a pas l'honneur d'être connue de Monsieur Peiffer et de ses informateurs. Aussi, à celle qu'il qualifie acidement de "célèbre Danièle Douet", fut-il reproché de porter "un nom qui n'évoque rien pour personne". Dans le domaine du débat politique, on reste à l'évidence, cette fois encore, dans le très haut de gamme !...

Et pour ne pas laisser croire que les cibles de Denis Peiffer ne sont repérées qu'en dehors de sa famille politique, je voudrais revenir un instant sur l'invraisemblable pamphlet anti-Fabius qu'il a jugé bon de publier avant les dernières élections présidentielles. Une fois de plus, Monsieur Peiffer a fait la démonstration de son sens de la mesure et de son élégance subtile, qualifiant Laurent Fabius "d'épouvantail" qui a "longtemps servi la soupe au capitalisme"... tout cela étant agrémenté des sempiternels "...peut-on entendre dans la rue", "...confie un militant", qui semblent donner à Denis Peiffer l'illusion d'être le porte-parole privilégié du Peuple.

Mais au fait, qui est-il, ce Monsieur Peiffer aux yeux duquel si peu de gens trouvent grâce ? Et quelle peut être l'origine de l'inépuisable énergie et de l'extraordinaire mauvais goût avec lesquels il s'acharne sur ses pairs ? Pas assez connu, pas assez présent, trop jeune ou trop vieux... nul n'est à l'abri des attaques intempestives dont il agrémente son blog délétère, et je me suis prise un instant à me demander à quoi ressemblerait un article sur Denis Peiffer écrit par ce même Denis Peiffer... Le bouillant polémiste eut-il glosé sur les goûts vestimentaires passés de sa cible, sur son tour de taille présent ou sur son recours futur aux compléments capillaires ? C'est en tout cas ce que laisse penser la teneur des remarques exotiques relatives aux photos de Céleste Lett : "Il n'est pas un jeune premier. Son visage est plus marqué aujourd'hui. C'est un peu ridicule de vouloir faire paraître plus jeune"... Quel niveau !... Quant à moi, je vais de ce pas prendre rendez-vous avec une coiffeuse et une esthéticienne, honorables corps de métier qui semblent constituer les meilleurs remparts contre les attaques impitoyables de Denis Peiffer.

Si Monsieur Peiffer nous fait l'honneur de lire notre prose, nous aimerions profiter de l'occasion pour lui rappeler le sens du mot logorrhée : "Flux de paroles inutiles, propension morbide à parler sans fin. Diarrhée verbale."

A méditer...

Florence Soriano-Gafiuk, Citoyenne bitcherlandaise

Mercredi, 16 mai 2007

La démocratie encore une fois agressée !

Les machines à voter ont fait l'objet de vives polémiques durant ces élections présidentielles, les objections les plus couramment formulées étant à la fois d'ordres civique et technologique.

Si les avis ont été si virulents, c’est parce que l’acte de vote est un droit pour lequel nos aïeuls se sont battus durant des siècles, afin que tous les citoyens puissent participer à la vie politique de la cité.

Si ce droit disparaissait, c’est la rue qui déciderait et la violence qui deviendrait maîtresse.

En banlieue comme ailleurs, l'élection de Nicolas Sarkozy a fait l'objet de commentaires très variés, y compris parmi les jeunes. Certains, se montrant très inquiets des projets de Ségolène Royal de parquer les jeunes délinquants dans des centres placés sous la surveillance de l'armée, déclaraient préférer "le karcher de Sarkozy au lance-flammes de Ségolène". D'autres, avertis des origines juives du président, se répandaient en vociférations furieuses teintées d'antisémitisme. Divergences d'opinions donc, mais qui, là plus qu'ailleurs, ont donné lieu à des débordements regrettables.

Le message à porter aux jeunes auteurs de ces désordres est que la violence n'est en aucun cas un mode d'expression valable. La grande leçon qu'ils doivent apprendre est qu'on ne s'affirme pas en niant le système, mais en prenant au contraire sa place dans ce système, et en le faisant évoluer dans un sens jugé favorable au vu de ses propres convictions. La première attitude, stérile, mène à la marginalisation et au désespoir. La seconde, créatrice, doit permettre à tous les membres d'une société d'apporter leur pierre à la construction de l'édifice commun que doit être cette société.

Dans la pratique, quelle devrait être la démarche des jeunes qui, pour l'heure, se montrent rétifs à l'état de droit? S'il faut affirmer sa différence, il convient de le faire non dans la brutalité aveugle, mais dans l'expression énergique d'idées nouvelles, de pistes originales, d'initiatives pour faire évoluer les situations.

La première des priorités pour un jeune doit être de saisir l'opportunité qui lui est offerte en France de tirer parti de l'enseignement obligatoire dispensé (gratuitement) dans les établissements scolaires de la République. Dans tant de pays, la pauvreté condamne à l'ignorance, et le sort d'une personne est scellé dès sa naissance. En France, d'innombrables exemples de réussites personnelles admirables montrent que des origines modestes ne sont nullement un handicap insurmontable, et que le succès est à la portée de toute personne désireuse de faire quelque effort pour s'en sortir.

Des initiatives heureuses (zones franches établies en banlieue, accès réservés à Sciences Po pour des jeunes issus de quartiers défavorisés) ont vu le jour. Il faut se jeter sur ces initiatives, en tirer avantage, et les faire vivre avec passion et enthousiasme. Il faut à tout prix montrer le bien fondé de ces efforts d'ouverture en les transformant en succès, et non apporter du crédit aux contempteurs des banlieues en confirmant leurs jugements par des comportements conformes à leurs descriptions.

De nouvelles tentatives très prometteuses s'annoncent en faveur des jeunes des banlieues, dont la discrimination positive qui a été largement commentée pendant la campagne présidentielle. Là encore, il y a une chance à saisir. Qu'importent les idées préconçues sur tel ou tel candidat ou la sensibilité politique du groupe qui émet une proposition. Il faut essayer !

Les jeunes désireux de bien faire doivent donc d'une part consentir des efforts personnels réels, et d'autre part accepter la main tendue par une société qui ne demandent qu'à les remettre en selle, au grand bénéfice de tous.

Tels sont, à mon sens, les principes d'une posture juste et forte susceptible, à terme, de juguler les difficultés.

Quant au témoignage de cette charmante lycéenne :

Nous, on n'a pas pu voter, alors faut bien qu'on se fasse entendre

répondons lui que les individus se droitisent au fil du temps, et que le dialogue doit donc être tenu non dans les rues, mais dans les familles, avec les parents, grands-parents ou oncles et tantes, qui sont aussi inquiets qu’elle de l’avenir de la jeunesse dans une société qui se paupérise au fil du temps. Elle pourra ainsi développer sa réflexion politique et poursuivre sa propre construction, pour, à sa majorité, voter avec plus de hauteur : l’expression par la violence discrédite et est totalement stérile. Elle montre en outre qu’une partie de la jeunesse n’a pas compris toute la signification du mot « vote ».

Dans tous les cas, cette jeune-fille se trompe de cible : si ses propos sont une revendication pour le droit de vote des lycéens, le nom du nouveau Président de la République ne doit pas être prononcé, mais si en revanche, ses agissements intempestifs sont, comme je le pense, une contestation du résultat des suffrages, ils n’ont aucune légitimité…

Donc appelons au calme et à la raison !

Mercredi, 2 mai 2007

Présidentielle : le doute

Le vécu a toujours façonné la personne.

Nulle surprise donc si les tendances d'un électeur dépendent en grande partie de la matrice socio-culturelle dans laquelle il a grandi.

En tant que fonctionnaire, une tradition séculaire m'enjoint de voter à gauche.

En tant que femme, ma sympathie devrait de même être tout naturellement acquise à Ségolène Royal, dont l'élection à la Présidente de la République serait une chance historique en faveur du statut de la femme... si tant est qu'elle soit à la hauteur des espérances des français ! Toute femme que je suis, j'avoue ne pas avoir gardé un souvenir impérissable des prestations de Margaret Thatcher, Edith Cresson et autres Marie-France Garreau dans le paysage politique des années 80.

En tant que directrice adjointe de l’IUFM, inquiète pour l’avenir de l’Education en général, et des IUFM en particulier (Nicolas Sarkozy prévoit de remplacer les IUFM par des écoles professionnelles, alors que la loi qui prévoit l’universitarisation des IUFM (incompatible avec la proposition du candidat UMP) doit entrer en vigueur pour avril 2008), mon intérêt irait vers la candidate socialiste.

En tant qu’humaniste, je me sens profondément peinée face aux situations dramatiques (précarité, paupérisation,…) que certains de nos concitoyens vivent parfois même en travaillant. Mon cœur bat clairement à gauche, bien que...

A bien y réfléchir, ce n'est pas avec de bons sentiments qu'on résout les problèmes, mais en faisant preuve d'initiative et de méthode. J'ai par exemple apprécié à sa juste valeur la proposition de Nicolas Sarkosy de juguler le chômage ravageur qui sévit dans les populations d'origines étrangères en imposant la "discrimination positive", qui doit représenter un coup de pouce inédit pour les jeunes issus de l'immigration, une tentative de les intégrer au monde du travail plutôt que de laisser nombre d'entre eux se tourner vers le communitarisme et la délinquance à force d'échecs et d'exclusion. Cette tentative est riche d'espoir, innovante et audacieuse, et propose une alternative bien préférable aux traitements superficiels si souvent servis par la gauche, consistant à calmer les gens à coup de RMI, à occuper les jeunes en leur faisant enregistrer des disques de RAP dans les MJC... Tout cela est sans doute sympathique, mais aussi globalement inefficace, et revient à mon sens à se moquer des jeunes qu'on prétend aider.

En tant que fille de chef d’une toute petite entreprise, ma culture est naturellement de droite.

En tant que fille d’un père qui, sous le poids de taxes lourdes et de charges surélevées, a toujours travaillé comme un forçat sans jamais avoir pu profiter de la vie, mes convictions se tourneraient vers le candidat UMP : le travail, le risque, l’effort et l’initiative doivent être récompensés.

En tant que fille d’une mère qui, suite au récent décès de mon père, a pu conserver sa maison grâce à l’héritage de ma grand-mère, également décédée en 2006, je m’insurge contre les taxes de succession que les socialistes veulent pourtant renforcer. S’il est essentiel d’aider la jeunesse - notre capital avenir - à trouver sa place dans la société, il est aussi immoral que scandaleux de mettre en difficultés financières, voire parfois de jeter à la rue, nos parents ou grands-parents que nous chérissons tant.

En tant que contribuable (disposée à payer plus) dont certaines connaissances (amicales et même familiales) se vantent ouvertement de profiter du système social pour éviter à tout prix de travailler, je ressens un malaise croissant.

Si je défends l’intérêt commun au même niveau que l’intérêt individuel relevant de situations de détresse de ceux qui veulent mais n’y arrivent pourtant pas, je ne souhaite pas que l’assistanat soit encouragé.

Si l’appel à la solidarité doit être lancé ou relancé plus fortement, l’attribution des aides sociales doit être repensée…dans l’intérêt des SDF, des travailleurs pauvres, des foyers monoparentaux, des chômeurs de longue durée, et de tous les exclus de la société qui veulent se battre pour s’en sortir et que nous nous devons d’aider.

Le doute subsiste mais... pour finir sur une note optimiste, Aristote ne disait-il pas que le doute est le commencement de la sagesse ?

Samedi, 10 mars 2007

Le droit de la femme

Dans quelques semaines, je me rendrai aux urnes pour remplir mon devoir de citoyenne, puisque je participerai aux élections du prochain Président de la République.



Je voterai, naturellement avec une certaine anxiété (qui a pu oublier le premier tour des élections de 2002 ?), mais aussi, avec une pensée reconnaissante pour toutes ces femmes et ces quelques hommes qui ont lutté durant des décennies pour que le droit de vote soit enfin accordé aux femmes – car, et ceci semble aujourd’hui inimaginable, les femmes, longtemps considérées comme des mineures, n’ont obtenu le droit de vote qu’en 1944 !



En France (malgré notre retard par rapport au reste des pays européens), la participation des femmes à la vie politique ne cesse désormais de croître : elles sont maires, députées, députées européennes, sénatrices, ministres, et peut-être bientôt Présidente. Les femmes ont en effet compris qu’elles devaient s’engager si elles voulaient voir la condition féminine s’améliorer, les différents niveaux de responsabilité dans la société française s’ouvrir et les discriminations disparaître. C’est ainsi qu’elles ont appris à lutter et à être solidaires dans tous les secteurs concernant leurs droits : la parité, le divorce, les violences conjugales, la prostitution, les inégalités salariales, etc.



Pourtant les disparités subsistent dans la vie professionnelle en général, et dans la classe politique en particulier : les femmes sont souvent minoritairement représentées dans les postes à pouvoir, et parfois même carrément écartées : on les confine plus volontiers aux secteurs touchant la sensibilité, comme les dossiers de la cohésion sociale et de la famille.



Même si les femmes sont de plus en plus actives, des organismes comme la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) ont du être créés pour la protection des droits de l’individu : je viens, moi-même de saisir la HALDE, par l’intermédiaire de la Ministre déléguée à de Cohésion Sociale et à la Parité.



Cet exemple particulier, même s’il m’est personnel, montre que les femmes peuvent être victimes d’agissements de persécution dans tous les secteurs d’activités. Il montre que la défense du statut de la femme ne peut se faire que dans une démarche de solidarité, au-delà des classes politiques, des couches sociales, des ethnies et religions.



Cette pénible expérience – qui perdure et dont je n’aperçois plus la fin – conforte ma volonté d’entrer dans le combat des femmes pour la défense de leur développement humain.



Je lutterai désormais pour que ce droit soit respecté.

Jeudi 8 mars, dans le cadre de la journée internationale de la femme, des centaines de manifestations se sont déroulées, afin d’informer, de prévenir et de proposer. Il appartient à présent à toutes de mutualiser nos forces.

Dimanche, 7 janvier 2007

Voeux de bonne année pour nos enfants !

Alors que la fin de l’année 2006 a été marquée par un drame dans un collège d’une ZEP de la banlieue parisienne, où deux élèves ont roué de coups un troisième enfant qui sous le stress, décéda, l’année 2007 inscrit déjà le suicide de deux enfants (9 et 10 ans) qui souhaitaient reconstituer la mise à mort de Saddam Hussein.



Alors si j’émettais un vœu de bonheur pour cette nouvelle année, il concernerait vraisemblement nos enfants et la nécessité de les protéger des images de violence, incessamment présentes à la télévision et dans les jeux vidéo, alors qu’elles tendent à banaliser le crime, la barbarie et la mort.



Que nos enfants puissent grandir pour s’emparer de leur vie ! Que nos enfants puissent découvrir le monde, par ses beautés et ses cruautés ! Que nos enfants apprennent la réalité de leurs actes ! Que nos enfants soient éduqués pour mieux évoluer ! Que tous soient aimés et accompagnés…



Protégeons-les ! Ils sont notre avenir !

Samedi, 2 décembre 2006

La fête chez nos amis policiers

Comme chaque année, je me suis jointe, accompagnée de mon époux Karl, aux amis de l’IPA (International Police Association) pour fêter l’approche de Noel.



Cette association, totalement apolitique, compte 320 000 membres dans le monde, sans distinction de grade, fonction, race, religion, nationalité ou autres.



Chez la Police de Pirmasens, Allemagne

  • Elle appelle à la solidarité entre les policiers au delà des frontières.
  • Elle tente d’apporter une image positive de la police en favorisant la communication et les échanges.
  • Elle essaie, dans la mesure de ses possibilités, de répondre aux difficultés d‘ordre social.
  • Elle préconise la tolérance afin de favoriser la compréhension entre les peuples et de maintenir la paix dans le monde.

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