Les socialistes au creux de la Vague...
Par Florence Soriano-Gafiuk le Mercredi, 13 juin 2007, 08:06 - Humeurs - Lien permanent
Dans un petit billet rédigé voici quelques semaines, et qui, m'a-t-on dit, aurait notoirement indisposé nos amis socialistes, j'ai eu le plaisir de narrer par le détail les impressions contrastées qui m'assaillent invariablement lorsque je parcours la prose indigente de Denis Peiffer. Qu'on imagine la déception qui fut la mienne en constatant qu'en dépit de mes modestes conseils, l'auteur précité s'entêtait à produire, avec une régularité de métronome, des textes marécageux où les ragots les plus navrants le disputent aux lieux communs les plus éculés. Hélas pour ses lecteurs, Denis Peiffer n'a jusqu'ici pas jugé bon (peut-être d'ailleurs serait-il bien en peine de le faire) d'élever un tantinet le niveau de ses déprimantes interventions.
Nonobstant la faiblesse de la partie adverse, je suis femme de dialogue, et j'avoue que la perspective de ferrailler un peu avec Denis Peiffer et ses amis m'emplissait d'une joie anticipative. Aussi ai-je perçu avec une certaine amertume le profond silence observé par ces derniers, aussi bien sur mon blog que sur les leurs.
Mais au fond, pourquoi ce mutisme ? Comme chacun sait, les échanges d'idées entre interlocuteurs de bonne foi sont toujours d'un extrême intérêt, et j'ai à d'innombrables reprises participé à des discussions passionnées et des débats contradictoires, quelquefois courtois, quelquefois houleux, mais qui en définitive se sont toujours révélés constructifs et féconds, tant est saine la confrontation d'idées et de principes défendus par des personnes honnêtes et prêtes à jouer le jeu du vrai dialogue.
Dans cette perspective, et puisque les socialistes me refusaient l'honneur de leur plume, je me suis fendue de quelques lignes déposées sur leurs propres blogs, initiative généreuse qui n'a pas eu l'effet escompté puisque leurs destinataires se sont empressés de censurer mes courriers. Pour être juste, je dois signaler que Monsieur Gilbert Maurer ne s'est pas abaissé à ces méthodes indignes, et je tiens à l'en remercier ici. Peut-être Messieurs Folmar et Peiffer s'inspireront-ils un jour de sa personne pour élever les leurs.
Je vous mets donc au défi, Messieurs, d'oser enfin permettre à vos contradicteurs de s'exprimer sur vos blogs, ne serait-ce que pour me permettre, par exemple, de répondre à Monsieur Bolitt ce que je pense de ses aperçus de voyant extralucide ("la vague bleue s'essoufflera vite !"). C'est un peu court, Monsieur Bolitt ! ... Il faut raisonner, argumenter, analyser. Sous la forme précitée, votre phrase fait très "Elisabeth Tessier", ce qui, croyez le, n'est pas un compliment.
Pour finir, j'aimerais dire à ces hommes qui se disent socialistes, à ces socialistes qui ne sont pas des hommes, que leur dérobade ne leur fait pas honneur, et que je serais fort déçue s'ils opposaient à cette missive une fin de non recevoir.
Allons Messieurs, à vos plumes ! ...
Florence Soriano-Gafiuk
Commentaires
Bonjour. J'ai découvert votre blog par l'intermédiaire de celui de Denis Peiffer. Et je l'adore! Avouons le, je l'aime car vous flinguez l'élu socialiste. Tout comme j'aime son blog car il flingue Céleste Lett! Ahh ces politiques. Tous les mêmes. Au fait, vous ne dites rien sur le conseiller régional Weber, le nouveau leader du Ps selon le journal de mardi? Allez voir son blog! http://webermi.over-blog.com/
puis à votre plume! Faites nous encore bien rire!
Cher ami,
Je promets de ne pas vous décevoir. Soyez un peu patient...
Vous rirez !
Florence Soriano-Gafiuk
Vous me faites bien rire, car vous n'êtes pas une contradiction prêt à lire vos articles! Après avoir critiqué le blogde Denis Peiffer,basé selon vous sur des discussions de comptoir, des "on dit" et des "dans la rue", voilà pas que vous parlez des indispositions notoires des camarades socialistes. Curieuse façon d'élever le débat! En ce qui me concerne je ne suis nullement indisposé par vos textes, et j'attends que vos idées puissent descendre dans l'arêne politique pour en débattre ailleurs que sur le nombrilisme virtuel de nos différents blogs...