Un GPS détraqué (Gauche Pour Sarreguemines) pour un leader désorienté (Eric Kamblock)... Ca promet !!!
Par Florence Soriano-Gafiuk le Mercredi, 16 janvier 2008, 15:34 - Prises de position - Lien permanent
C'est avec un certain scepticisme qu'un grand nombre d'observateurs de la vie sarregueminoise ont accueilli l'apparition soudaine d'un nouveau venu sur la scène politique locale en la personne d'Eric Kamblock, candidat déclaré au poste de maire de Sarreguemines.
Désireux d'entretenir durablement le mystère sur son état civil, ses intentions, son programme, ses alliances, le déroutant Eric Kamblock semble, à cet effet, avoir opté pour une stratégie insolite, se proposant par exemple de devenir populaire en dissimulant son identité (comprenne qui pourra), ou d'apparaître comme un personnage rassurant en dévoilant le programme le plus flou et le plus incohérent qui ait jamais été avancé dans toute l'histoire politique de notre région.
De fait, le profil psychologique d'Eric Kamblock est assez inquiétant ! Il faut rappeler aux lecteurs que ce candidat vaporeux s'est d'abord refusé à assumer ses ambitions, signant jusqu'à une date récente ses interventions personnelles du pseudonyme collectif "Jean Mayer". L'équipe Kamblock n'étant pas très habile, le "secret" de Polichinelle (pseudonyme qui semble plus approprié que "Jean Mayer") a rapidement été éventé, ce qui n'a pas empêché l'incertain Monsieur Kamblock de s'obstiner dans sa démarche nébuleuse, déclarant à qui veut l'entendre qu'il n'est guère connu, et n'a au fond d'autre ambition que d'incarner le trouble groupuscule qui souhaite s'imposer aux élections municipales. S'il a été si difficile à Monsieur Kamblock d'assumer ne serait-ce que l'annonce de ses ambitions ou son rôle de leader de liste, les lecteurs peuvent imaginer le peu de garantie qu'il offre pour la prise de responsabilités lourdes qu'implique l'exercice d'une fonction de maire !
Au-delà de sa légèreté psychologique, Eric Kamblock s'est jusqu'ici principalement distingué par sa surprenante méconnaissance de la situation de la ville de Sarreguemines, de ses richesses, et surtout des réalisations déja effectuées par les équipes dirigeantes en place. Ses idées prétendument "nouvelles" consistant à développer le bilinguisme et à miser sur la construction de l'Europe sont en réalité, depuis de longues années, au coeur même des projets menés par la Municipalité et la Communauté d’Agglomération Sarreguemines Confluences (CASC), chose bien connue de tous, sauf, et c'est un comble, de Monsieur Kamblock et de son équipe !
Le bilinguisme, d'abord, est une priorité pour la ville et la CASC ! Etant Directrice adjointe de l’IUFM de Lorraine (chargée des relations internationales) et Directrice de l’antenne de Sarreguemines, j'ai également organisé un colloque franco-allemand qui a eu un retentissement considérable : "Parler l'allemand, un atout pour la réussite professionnelle", avec la participation du célèbre chroniqueur politique Alfred Grosser. Du fait de mon expérience professionnelle, je pense être plutôt bien placée pour constater combien l'enseignement biculturel est dynamique à Sarreguemines, et l'honnêteté force à reconnaître que c'est là une conséquence directe de l'investissement et des efforts de Céleste Lett qui, en tant qu'ancien enseignant, est depuis toujours extrêmement sensible aux sujets touchant l'Education, et en particulier aux spécificités pédagogiques de la Moselle Est. Les lecteurs doivent savoir qu'en 2001, en dépit des réticences persistantes de l'Education Nationale, la ville parvint à l'ouverture d'une classe paritaire à l'école biculturelle de la Blies (unique en Lorraine). Cette école est, en 2003, devenue l'école d'application de l'antenne de Sarreguemines de l'IUFM de Lorraine dont je suis la directrice, et dont la spécificité est la formation des professeurs des écoles biculturelles. Qu'on sache encore qu'en 2002, le Ministère (Luc Ferry) accepta de prendre en charge, via un contrat associatif, les salaires des enseignants des deux écoles privées ABCM de Sarreguemines (pour le bilinguisme en classe dès la maternelle). Je terminerai ce passage en revue des réalisations favorisant le bilinguisme en rappelant enfin, outre la création en 2003 de l'antenne de l'IUFM de Lorraine, l'instauration de parcours binationaux à l'IUT mais aussi à l'UFR DEA (droit - économie - administration) sur le centre universitaire de Sarreguemines.
Eu égard à cet ensemble impressionnant de réalisations, l'idée de Monsieur Kamblock relative au bilinguisme n'est finalement novatrice que pour lui-même !
Le second cheval de bataille avancé par Eric Kamblock est de miser sur le positionnement européen de la ville de Sarreguemines. Comme chacun sait, Monsieur Céleste Lett, Président de Sarre - Moselle Avenir (une coopération intercommunale créée en 1997) et Monsieur Roland Roth, Président de la CASC, n'ont pas attendu ses conseils en la matière ! De nombreuses opérations sont constamment initiées en ce sens, et nous pouvons citer la station d'épuration franco-allemande installée à Sarreguemines, l'abattoir transfrontalier de Sarreguemines, et d'innombrables réalisations qui ont conduit à l'attribution à la ville du label "métropole Sarrebruck - Moselle Est".
Comme on le voit, Monsieur Kamblock se couvre donc de ridicule en révélant ostensiblement son ignorance des réalités locales et, pire encore, en présentant comme des idées personnelles avant-gardistes des conceptions largement développées par les dirigeants actuels.
Plus graves encore sont les singulières attaques que Monsieur Kamblock croit légitime de lancer contre Monsieur Lett, qu'il entend tenir pour "comptable de la politique gouvernementale" ! Au-delà des grotesques confusions trahissant l'inculture politique de Monsieur Kamblock (nous nous intéressons à des élections municipales), on ne peut qu'être attéré par la futilité de ces offensives ineptes, et surtout par l'insigne mauvaise foi avec laquelle elles sont menées ! Le cas des fermetures de Haffner et des Faïenceries en est symptomatique. La liquidation de l'entreprise industrielle de la Céramique de Sarreguemines, qui a cessé toute activité le 1er février 2007, est naturellement dramatique, car elle se solde en premier lieu par la mise au chomage de 70 employés ! De plus, la faïencerie appartient au patrimoine de Sarreguemines, d'où la dimension symbolique de la fermeture de cette entreprise. N'en déplaise à Monsieur Kamblock, la ville et la CASC ont tout fait pour porter à bout de bras cette entreprise PRIVEE. Ni les employés, ni les syndicats ne reprochent d'ailleurs à Céleste Lett la gestion de ce dossier (plan de redressement), tant l'investissement du maire de Sarreguemines a été grand. Il a rencontré GDF - EDF, l'URSSAF, le fisc pour prolonger au mieux la survie de cette entreprise, et a obtenu pour les employés des indemnisations finalement bien supérieures à celles initialement prévues. Il n'est donc que Monsieur Kamblock et ses amis pour tenter d'occulter les rôles positifs de Céleste Lett et de Roland Roth dans cette affaire, et pour chercher à présenter les choses sous un aspect défavorable à force de manipulation et d'artifice.
Pour finir, j'aimerais qu'on s'intéresse à ce que propose Monsieur Kamblock en alternative à la politique menée par Monsieur Lett. Je ne sais à qui il conviendrait de poser une telle question, mais ce n'est certes pas à Monsieur Kamblock lui-même, qui reconnaît que même les grandes lignes de son programme ne sont pas encore prêtes, qu'il ignore quels choix seraient les siens s'il devait s'allier à des partenaires, et qui annonce à qui veut l'entendre que de toutes façons, il s'attend à perdre ! ...
Sans doute ces errances sont-elles à l'origine du nom de son mouvement "la Gauche Pour Sarreguemines", dont l'acronyme surprenant (GPS) laisse espérer que Monsieur Kamblock parviendra un jour à s'orienter lui-même avant d'espérer jouer les leaders politiques.
Devant tant de flou et de mauvaise foi, la saine raison consiste donc à porter son choix sur un candidat confirmé, à la personnalité à la fois ferme et accessible, au programme clair et solide, qui a fait la démonstration quotidienne de sa compétence et de son dévouement pendant des années.
Le profil du maire sortant répond en tous points à ces exigences.
Florence Soriano-Gafiuk
Commentaires
Je vous remercie Madame de mettre au compte de M. Lett les réalisations achevées ou initiées par M. Ludwig. Et pourtant les Sarregueminois l'ont chassé pour une passerelle qui connait un réel succès sauf auprès de M. Lett qui ne lui accorde même pas une ampoule pour la mettre en valeur à Noël! Il n'y a pas à dire, il a la rancune tenace. Est-ce qu'il paye bien au moins?
Quel galimatias insipide et indigeste une fois de plus !
Merci pour ce commentaire, Agnès, je prends note avec soin de votre argumentaire.
Vous devez néanmoins reconnaître qu'un maire aimé et respecté n'aurait jamais été désavoué pour une simple affaire de passerelle. A l'évidence, il s'est agi là de la goutte d'eau qui s'est ajoutée au fleuve d'amertume que ses administrés nourrissaient à l'époque à l'égard de René Ludwig, rancoeur suscitée à la fois par des choix de gestion controversés et par les désagréments inhérents à la fréquentation d'une personnalité incommode. C'est l'ensemble de ces facteurs qui a précipité sa chute.
Quand à mettre ladite passerelle en valeur les jours de fête, reconnaissons aussi qu'il est difficile d'y voir un monument historique de quelque importance, et je vois par ailleurs mal des hommes politiques sérieux laisser des histoires de rancune personnelle s'immiscer dans des affaires d'ampoules électriques !
Pour votre question relative aux modes de paiement choisis par Céleste Lett, j'imagine naturellement que votre expression doit être lue au sens figuré. Et sur ce point, vous avez tout à fait raison : oui, Monsieur Lett paye de sa personne jour après jour pour donner le meilleur de lui-même à ses administrés, qui lui rendent tout ce qu'il investit pour eux à leur façon, c'est à dire en lui témoignant de manière permanente leur considération et leur respect, et leur confiance aussi, les jours d'élection.
Quant à René Ludwig, qu'importe qu'il ne paye pas de mine. Son problème à lui est que, selon l'adage, on juge l'arbre à ses fruits ! Et de ce côté là, la récolte est bien maigre...
Florence Soriano-Gafiuk
C'est toujours un plaisir de prendre connaissance du bulletin de santé de Pierre, qui nous fait part aujourd'hui de ses troubles gustatifs et de ses problèmes de digestion. Captivant, tout ça !!
En comparaison, les jeunes blogueurs turbulents et irrévérencieux qui se défoulent d'habitude sur la blogosphère sont nettement moins barbifiants !
Florence Soriano-Gafiuk
Tout votre charabia lénifiant sur vos talents conjugués à Céleste Lett et vous même pour faire vivre le bilinguisme à Sarreguemines est à se tordre de rire.
N'avez vous donc toujours pas compris que les sections paritaires disparaîtront à la prochaine rentrée, l'inspecteur ne vous l'a pas signalé ? (Le biculturel n'étant pas du bilinguisme, le niveau n'est pas du tout le même entre 13 heures et 6 heures d'allemand/semaine). Donc mise en péril des sections "Abibac" dans les années futures aussi.
Faudrait vous concerter de temps en temps avec l'inspection !
Vos informations sont un peu inexactes, Monsieur Fripouille ! L'inspecteur n'a jamais affirmé que les sections paritaires allaient être supprimées à la prochaine rentrée. Il a simplement dit qu'il n'était pas certain qu'elles pourraient toujours être maintenues en l'état, et que certaines modifications formelles pourraient être envisagées. Il y a là une nuance à laquelle il faut être sensible.
D'autre part, vous devez savoir que le Ministère lui-même soutient pleinement le maintien des sections paritaires. De plus, Céleste Lett est parvenu jusqu'ici à pérenniser leur existence, et je vous assure que vous pouvez lui faire une entière confiance pour que lesdites sections, dont à l'évidence le sort vous préoccupe, survivent à toutes tentatives destinées à les mettre en péril.
Florence Soriano-Gafiuk
"...les désagréments inhérents à la fréquentation d'une personnalité incommode."
Pourriez-vous développer? J'ai beau relire ce qui se disait à l'époque, je ne comprends pas...
Vous aviez très bien compris que je parlais de la rémunération de ses chargés de com' mais la pirouette est astucieuse.
J'évoquais, chère Agnès, les difficultés que René Ludwig a toujours rencontrées lors de ses tentatives de communication avec ses semblables. Lui-même s'en ouvre d'ailleurs volontiers, aussi bien en privé que devant la presse, et j'ai sous les yeux une interview complète à l'issue de laquelle l'ancien maire évoque son extrême réserve, sa réticence à se confier ou à se livrer à des manifestations gestuelles de sympathie. Monsieur Ludwig met cette austère retenue sur le compte d'un contexte lié à son adolescence, et j'imagine qu'il serait déplacé d'en parler davantage.
Ceci dit, il est clair qu'une telle présentation n'est guère propice au succès d'une carrière politique ! ...
Quant à votre remarque à coloration comptable, il faut savoir que je ne suis en aucun cas investie d'une quelconque fonction auprès de Céleste Lett. J'ai, à d'autres moments, exprimé des idées favorables à plusieurs acteurs de la vie politique locale (L. Janas, D. Peiffer...), sans pour autant être associée d'une quelconque manière à leurs personnes.
On dit, chère Agnès, que les gens qui pratiquent le cynisme connaissent le prix de tout et la valeur de rien. Je trouve cette formule très jolie, et dans cette logique, je puis vous assurer qu'en ce qui me concerne, le triomphe des valeurs auxquelles je crois n'a pas de prix !
Florence Soriano-Gafiuk
"une" personnalité incommode?
On ne fréquente pas sa propre personnalité quand même. Je crois que vous évoquiez bien "une" personnalité et vous ne répondez pas à ma question. De qui s'agit-il?
Quand elle est piégée, elle ne répond pas ou à côté de la plaque, comme ses amis politiques. Il faut s'y faire !
Bonjour.
Mr Ludwig était incapable de se mélangé à la population sans avoir l'impréssion qu'il avait peur d'attraper une maladie. Il est vrai que la communication sur le terrain avec les Sarregueminois lui était difficile. Certains disait même de lui qu'il se prenait pour le "Roi des Faiences".
Je voulais dire, Agnès, que les sarregueminois trouvaient la personnalité de Monsieur Ludwig fort peu commode, et ses modes de communication parfois singulièrement abrupts.
Mais Christophe a expliqué cela beaucoup mieux que moi.
Florence Soriano-Gafiuk
Ah c'est tout?
Je préfère un maire qui travaille à une vedette qui serre des mains.
Question "abrupt": J'ai vu un jour, au moment où quelqu'un parlait, sans le complimenter, à M. Lett que derrière le sourire carnassier et tout de façade, se dissimulait à grand peine une arrogance qui n'était pas feinte.
L'affabilité ne saurait certes pas se substituer à l'honnêteté et au sérieux, c'est évident, mais lorsqu'un homme politique possède ces deux qualités, c'est toujours une bonne surprise de découvrir qu'il est, de plus, emprunt d'une grande gentillesse naturelle, ce qui est, croyez-le ou non, le cas de Céleste Lett. Que Monsieur Lett soit parfois contraint de se montrer ferme est au demeurant bien naturel, car c'est à ce prix que les dossiers évoluent et que les problèmes trouvent une solution !
Nul ne conteste, d'autre part, que Monsieur Ludwig soit capable de travailler avec ardeur. Il vous faut cependant comprendre que la persévérance n'est une vertu que lorsqu'elle se manifeste dans la bonne direction, ce qui n'est que rarement le cas dans la vie politique de l'ancien maire. Puisqu'on en parle, je serais d'ailleurs très intéressée par votre avis concernant les raisons qui ont conduit les sarregueminois à se défaire d'un homme en lequel ils avaient placé leurs espoirs et leur confiance quelques années plus tôt.
En toute honnêteté, comment expliquez-vous cela ?
Florence Soriano-Gafiuk
La démission d'un adjoint sous un prétexte fallacieux (le "renvoi" du secrétaire général)mais selon une stratégie murement préparée.Le soutient du RL à cet adjoint qui a toujours et surtout soigné sa com'...La pire chose que M. Ludwig ai faite c'est ABCM en finançant avec l'argent de la ville une école privée...mais l'adjoint qui a réellement initié cela est le même. (Et ne me dites pas que maintenant c'est l'Etat qui paye les enseignant, c'est toujours l'argent de nos impôts utilisé pour des intérêts privés.)Bref cet adjoint qui est devenu Maire a surtout soigné sa com'! Mais de nos jours c'est comme ça qu'on se fait élire... La conviction, le sens du bien public c'est de la roupie de sansonnet à côté d'une bonne com' et surtout de l'habitude que le bon peuple a prise de se dire qu'il ne peut rien y changer. La soumission à l'avis des médias et la disqualification de la classe politique par les mêmes médias ont fait perdre tout sens politique.
Mais je ne vais pas me lancer dans un dialogue avec vous sur ces sujets. Votre admiration sans bornes pour M. Lett me fait penser que vous n'êtes pas ici depuis très longtemps sinon vous ne pourriez pas lui attribuer tant de réalisations...
Il serait aussi interessant de connaître l'avis des socialo-communistes sur cette question. Je partage votre analyse sur la liste "sortie du chapeau" de M. Kamblock (Sarregueminois depuis 1998 et socialiste depuis 2006... par opportunisme?). Lui et l'appareil du PS et du PC ne connaissent pas grand chose des réalités locales. Celà les disqualifie d'autant plus et manque cruellement de sérieux.
Lorsqu'en 1997, notre tribunal des prud'hommes était menacé, je rappelle que M. Ludwig a contribué à le sauver. Il y a quelques mois, M. Lett s'érigeait en défenseur du TGI avec pôle d'instruction. Qu'en reste-t-il ? Un tribunal sans pôle d'instruction, donc qui passera à la trappe lors de la prochaine réforme, et plus de tribunal des prud'hommes ! Les Faïenceries ? Fini. Ineos malgré ses bénéfices ? Des licenciements. Je n'ose même pas m'aventurer sur le terrain de la smart. Si les ventes aux Etats-Unis marchent aussi bien qu'on l'annonce dans la presse, à quand une usine smart au Brésil ? Bref un bilan tout à fait positif.
Je rejoins Agnès, moi je me contrefiche qu'un homme politique vienne me taper dans le dos, me serrer la main et me causer en patois, tout ce que j'attends de lui ou elle, et quelle que soit son appartenance politique, c'est qu'il ou elle fasse ce pour quoi il/elle a été élu (e).
Et je rajouterais que la personnalisation des listes ajoute encore à la confusion...On n'élit pas un maire mais des conseillers municipaux dont le maire sera l'exécutif. Et là le travail d'équipe serait peut-être effectif.
Le signe même que nous sommes dans un système de pouvoir personnel c'est que les adjoints actuels sont à peine connus. On en parle quand ils (ou elles) démissionnent...Il faut reconnaitre qu'ils sont moins bons communicants que leur patron.
Dans un fonctionnement démocratique, les adjoints devraient avoir de vraies responsabilités, le conseil devrait vraiment débattre et le maire exécuter ce que le conseil décide. Mais je constate que la personnalisation à outrance a pris le pas... Les citoyens ne se rendront-ils pas compte un jour qu'eux aussi ont leur place autour de la table du conseil?
Il est facile de reprocher aux gens de râler dans leur coin et de ne pas prendre leur destin en main si d'un autre côté on les persuade que pour être maire il faut déjà l'être.
il n'y a pas de formation pour cette fonction me semble-t-il...ou alors faisons comme en Allemagne, mettons des maires professionnels qui exécuteront professionnellement les décisions des conseillers.
Bonjour Mme Soriano-Gafiuk
Je partage souvent vos analyses et votre inébranlable admiration pour notre bon maire Céleste, mais là j'avoue que je m'interroge : comment une personne de votre niveau, ayant une telle formation scientifique, peut-elle émettre un jugement aussi hâtif et ne reposant sur aucun élément tangible à propos d'Eric Kamblock ? Laissons à cet (encore) inconnu le bénéfice du doute ! Vous avez là une approche bien peu scientifique de la nouveauté et semblez vous enfoncer dans des a priori indignes d'une personnalité ouverte et épanouie. Je me demande même d'où vous viennent les torrents de haine que vous êtes capables de déverser... Et puis je me demande également à quoi vous êtes réellement occupée à l'IUFM puisque vous avez tout loisir pour passer vos journées sur la toile...
Amicalement.
Elle ne juge pas les gens pour ce qu'ils sont mais pour leur soutien ou pas à Céleste Lett.
Il y a quelques mois, elle agonisait de critiques Denis Peiffer, après son ralliement à Lett, il devient fantastique.
Elle se moque éperdumément d'écouter ce qu'Eric Kamblock a à dire, il est opposé à C. Lett donc point final.
Il n'y a pas la moindre once de jugement scientifique et encore moins politique émanant de cette personne, elle ne connaît que la critique au sens grossier du terme.
Elle est un bien piètre porte-parole de la droite locale.
Cette importance et ce pouvoir excessifs qui, selon Agnès, seraient accordés à la personne du maire, relèvent en fait du pur fantasme ! A l'entendre, le maire d'une ville serait nécessairement un personnage autoritaire, omnipotent, et réduisant ses collaborateurs à des rôles de laquais ou de serfs. Dans la réalité d'aujourd'hui, l'accent est bien évidemment mis sur le travail de groupe et la concertation, et les faux jugements commis par Agnès proviennent vraisemblablement du temps qu'elle a passé naguère à observer les modes de fonctionnement directifs de René Ludwig, dont elle imagine à tort que son successeur suit le triste exemple.
Soyez donc rassurée, Agnès. Des hommes qui aiment travailler dans le respect des autres et le sens du partage érigé en principe, ça existe !
Florence Soriano-Gafiuk
A Monsieur O. Lett-Itbi, qui s'étonne de ma réactivité sur la toile, j'apprendrai simplement que la plupart des endroits que je fréquente bénéficient d'une couverture wifi, ce qui me permet de jeter un oeil sur le web assez souvent.
Je ne sais, par ailleurs, ce qui a pu vous faire penser que j'étais capable de haine pour qui que se soit... Je reconnais une certaine tendance à l'intransigeance, mais vous pouvez être assuré que je m'auto-applique des principes analogues.
Quant à Monsieur Kamblock, ce n'est pas le fait qu'il soit inconnu qui m'indispose. Ce qui me chagrine, c'est le flou (assumé !) de son programme, ses dissimulations au long cours derrière un pseudonyme collectif, et surtout ses attaques invraisemblables contre les politiciens en place (C. Lett et R. Ludwig) à l'aide d'arguments tellement emprunts d'erreurs choquantes qu'on se demande si ce candidat serait capable de localiser la Lorraine sur une carte !
Florence Soriano-Gafiuk
"le maire d'une ville serait nécessairement un personnage autoritaire, omnipotent, et réduisant ses collaborateurs à des rôles de laquais ou de serfs"
Pas nécessairement, oh que non!
J'observais déjà du temps de Pax et même de Massing...
Maintenant que j'ai lu votre dernier post, je suis convaincue que vous, par contre, n'avez aucune idée de ce qui se passe dans cette mairie.
On ne discute pas de Dieu avec des idolâtres!
J'arrête là car dans le ton de votre réponse je sens déjà poindre les insultes dont vous abreuvez généralement vos interlocuteurs et je n'ai pas vécu jusque là pour me faire insulter par une jeune personne qui se prend pour le dernier arbitre des élégances...
Non Agnès, il ne faut en aucun cas vous attendre de ma part à des insultes ou des manifestations gratuites d'hostilité. Les lignes dures que vous avez pu lire ici ou là n'étaient motivées que par le besoin de me défendre face à des adversaires virulents et généralement peu enclins à s'embarrasser d'élégance ou de modération.
Il est simplement des occasions où je dois me résoudre à parler à ces gens une langue qu'ils comprennent, mais je vous prie de croire que ce n'est jamais de gaîté de coeur.
Florence Soriano-Gafiuk
Le message déposé par Fripouille est à l'image du pseudonyme dont il se pare : déplacé, maladroit et inutilement agressif !
Au demeurant (ou, devrais-je dire, au demeuré...), je répondrai qu'il est à l'honneur de tout un chacun de savoir modifier l'avis qu'il porte sur une personne. Le reproche que m'adresse Fripouille en ce qui concerne mes relations pacifiées avec Denis Peiffer prouve simplement que, contrairement à moi, lui-même est incapable de mener un dialogue et de trouver un terrain d'entente avec un adversaire d'hier. Je suis désolée, Fripouille, mais je n'ai pas comme vous l'âme petite et la rancune tenace, et je me réjouis toujours des réconciliations lorsqu'elles surviennent.
Pour finir, je ne sais si je suis un piètre porte-parole, mais vous-même êtes à l'évidence un remarquable portefaix !
Florence Soriano-Gafiuk
Depuis une semaine, vous ne faites que plagier l'article du RL de vendredi dernier sur Eric Kamblock. Ce qui confirme ce que je ne cesse de répéter à votre sujet : incapacité de la moindre analyse ou critique qui tienne la route. Par contre une surutilisation de la rhétorique à la mode grecque : parler, parler, parler en assenant des coups bas et des insultes pour tenter de déstabiliser l'adversaire, mais de débat politique au sens noble et élévé : que nenni !
Un rapide coup d'oeil à mes échanges avec Agnès devrait vous donner une idée précise des éléments que je reproche à Eric Kamblock. Ce n'est pas là vaine rhétorique, mais argumentaire honnête et précis.
En ce qui concerne les philosophes grecs, on peut par ailleurs faire confiance à Pierre pour nous en rapporter fidèlement les moindres gestes. C'est qu'il les a tous cotoyés dans sa jeunesse, notre Pierre, et ce seul fait nous impose de le traiter avec tout le respect dû à son grand âge, aussi sot qu'il soit devenu sur le tard !
Florence Soriano-Gafiuk
On la retrouve bien là, ça lui manquait de ne pas déverser trop de conneries depuis une semaine. C'est vrai quoi, la conversation sérieuse ça va 5 minutes, hein Flo Flo ?
Ha vivement que je puisse en trouver un se disait-elle qui passe là pour lui balancer quelques noms d'oiseaux ou d'eunuque ou encore autre sénile.
C'est pas bien de se moquer de la France profonde comme ça. Est qu'on se moque de vos robes à fleufleurs nous ? Au fait ça sort des surplus des stocks américains basés en Allemagne ?
C'est sûr que ça ressemble plus à la collection Karl Gafiuk que Karl Lagerfeld.
Voici ce que cette dame écrit en préambule de son blog :
"Je suis attachée à ce que ce blog devienne un espace de discussion constructif, libre et respectueux des uns et des autres.
J'espère que le dialogue que nous aurons à travers ce blog nous permettra d'apporter une contribution utile à la collectivité".
Quand on regarde la réalité des choses et de ses propos, c'est effectivement à mourir de rire dirait notre ami Greg.
Je crois que Pierre a parfaitement analysé la situation : beaucoup de vent et rien derrière.
Que voulez-vous la vie est injuste, quand certains ont une Carla pour faire-valoir, d'autres ont une Soriano pour défaire-valoir. Pas de veine !
Là, messieurs, vous marquez un point, car j'aurais du mal à prétendre que cette robe soit du meilleur goût, mais que voulez-vous, c'est ma manière à moi de cultiver mon côté "France profonde", selon la formule du clairvoyant Greg !
Bah ! Je vais la donner à Loulou. Je suis certaine que lui au moins saura l'apprécier !!
Florence Soriano-Gafiuk
La tendresse avec laquelle le folâtre Greg honore son arrière-grand-Pierre est touchante ! Quelle dévotion !
Mais que dites-vous ? "Beaucoup de vent et rien derrière" ? Est-ce à des manifestations physiologiques intempestives de votre part que vous faites allusion ?
Florence Soriano-Gafiuk
Très bonne idée, nous vous suggérons même, papie et nous tous, d'y retourner très vite dans votre France profonde soigner les méandres de votre esprit torturé et prendre quelques leçons de savoir-vivre au passage.
Ah ! Monsieur Fripouille, mes échanges avec Agnès, par exemple, prouvent assez que je suis très capable de courtoisie lorsque je m'entretiens avec des interlocuteurs bienséants, mais dans votre cas, ou celui de vos équivalents, toute révérence serait véritablement de la confiture aux (trois petits) cochons !
Quant à la France profonde qui vous inspire tant de mépris, il semble que vous-même puissiez y prendre quelques leçons de dignité, si ce mot vous dit quelque chose.
Florence Soriano-Gafiuk
J'ai reçu dans ma boîte aux lettres un feuillet de René Ludwig. En 1995, j'avais voté pour lui mais pas en 2001 où je lui ai préféré monsieur Haas. M. Ludwig s'est rendu haïssable par son mépris de la population. Aussi, bien qu'électeur de François Bayrou aux présidentielles, je ne choisirai pas M. Ludwig en mars.
Reste les listes de M. Lett et M. Kamblock. Je constate la large place faite aux communistes, voire à l'extrème gauche sur la liste du socialiste. Bref, une liste qui se dit rose mais qui est plus rouge que rose. Je ne peux me reconnaître dans une telle combinaison.
Aussi, je voterai certainement pour Céleste Lett qui me semble aujourd'hui dans la composition de sa liste (avec le socialiste Denis Peifer) mieux refléter l'idéal défendu par François Bayrou. Des femmes et des hommes de droite et de gauche peuvent travailler ensemble pour le bien de la ville. Cela n'a pas été possible de mettre complètement en place au niveau national (bien que j'apprécie M. Kouchner). Si cela est possible au niveau local, pourquoi ne pas essayer!
Oui, Monsieur Bour, votre appréciation relative à l'attitude adoptée par Monsieur Ludwig reflète bien les descriptions qu'en font la quasi totalité des personnes qui ont eu l'occasion de l'approcher. "Dédain", "arrogance", "froideur", tels sont les mots qui reviennent invariablement pour dépeindre la conduite de l'ancien maire.
La composition de la liste socialiste, dont vous signalez à juste titre la dérive vers l'extrême gauche, est pour sa part à l'image de la personnalité de son leader, et conforme, par son incohérence, à son déroutant programme. De fait, l'envie de rire qui naissait du caractère nébuleux et saugrenu des premières déclarations d'Eric Kamblock s'estompe graduellement pour laisser place à une certaine inquiétude, tant les méthodes du leader GPS et les milieux opaques au sein desquels il recrute ses alliés sont préoccupants.
Reste effectivement Monsieur Lett, dont chacun a pu observer librement le comportement et les pratiques depuis des années. De manière manifeste, l'honnêteté avec laquelle il s'explique régulièrement sur ses choix politiques et les efforts inlassables qu'ils déploie au service des sarregueminois font de lui une personne de grande valeur, qui combine les vertus de simplicité, de bienveillance, et de parfaite efficacité opérationnelle.
Face à lui, il faut reconnaître que l'acrimonieux René Ludwig et l'inconséquent Eric Kamblock font bien pâle figure, pour exprimer les choses avec pondération...
Florence Soriano-Gafiuk
Bonjour Madame,
J'ai découvert votre site à travers celui de Christophe Folmar. Mr Folmar est le seul à ne rien scencurer. Lorsque j'essaie d'éméttre une critique sur le blog de la gauche pour Sarreguemines on ne garde pas tous mes commentaires, seulement ce qui les arranges.
Je vous remercie pour votre ouverture et votre sens de la démocratie et du dialogue sur vos blogs, le votre et celui de Folmar Christophe.
Cordialement.
Si si, C. Folmar CENSURE (tu me le copieras 20 fois).
C'est toi Totophe-Seb qui écrit là ?
Par ce que, soit c'est toi, soit vous aviez le même instit !!!
Greg,
je ne sais pas si on avait le même prof, mais il est certain que nous n'avons pas le même corps !
Je plaisantais mec, faut pas prendre tout ce que je dis au pied de la lettre.
Alors que pensez-vous des nouvelles récentes ? Vous savez ce qu'on dit de la France ? Que nous n'avons pas élu un président mais un sujet de discussion. A méditer.
Je n'aime pas Nicolas Sarkozy et je trouve qu'il fait beaucoup de mal à la fonction présidentielle. Les socialistes nous disent qu'il faut voter pour eux pour faire plier le président. Ils nous ont déjà servi cette soupe aux régionales de 2004 avec le résultat que l'on connait. Raffarin est bel et bien resté et a poursuivi sa politique. Alors je ne vais pas me passer d'un maire(Céleste Lett)dont je considère le bilan très satisfaisant sous prétexte qu'il faille sanctionner Sarkozy. Se faisant, c'est Sarreguemines que l'on sanctionnerait!
Bonsoir
Votre remarque est judicieuse. On pense ce que l'on veut de sarkozy mais c'est tout à fait juste que de prendre de la distance face au soi-disant vote sanction (de quoi lever les yeusx au ciel)
En effet les socialistes mélangent tout et c'est absurde de voter le camp opposant de sarkozy sous pretexte qu'il faille le sanctionner, mais c'est "l'hopital qui se moque de la charité!" d'autant plus qu'on mélange l'homme et sa politique. Curieusement les socialistes vous n'avez pas remarqué ne s'attaquent pas proprement à parler contre le gouvernementet à sa politique mais à l'homme Sarkozy et rien d'autre.
Je me souviens du tandem chirac et le gouvernement Raffarin c'etait Raffarin qui en prenait plein la poire et Chirac passait à travers les gouttes.Ici c'est l'inverse, d'ailleurs mr Fillion jouit d'un pourcentage tres honorable.Monsieur Sarkozy dérange et encore aujourd'hui les socialistes n'ont pas digéré qu'il soit à la tête de l'Etant donc quoi qu'il dira ou pas c'est perçu négativement et tout sera bon pour le passer au crible.C'est un travail de sape que les socialistes ont entrepris à peine Sarkozy est devenu président, ils s'adonnent à la critique systématique. Il y a eu bien sur une part de peoplisation de sa vie privée et alors! en tant qu'homme public c'est évident et lui plus qu'un autre dans la mesure ou mr sarkozy est resté dans la gorge de certains. A ce sujet c'est bien hollande et royal qui ont lancé la mode en annonçant leur séparation aux ondes radio et journaux et c'est eux mêmes qui lancent les critiques envers sarkozy?! allons donc!Ils aiment bien le people aussi et mme royal s'en serait donnée a coeur joie.
Mr Sarkozy devient un sujet de discussion parce-qu'il dérange et parce-qu'il bouscule, c'est bien connu, les français en général n'aiment pas être bousculés. De plus les socialiste ont la haine comme diraient les jeunes car sarkozy entreprend ou fait entreprendre toutes sortes de reformes dans une démocratie devenue un peu vieillotte dans ses institutions.Les gouvernements socialistes ont démontré avec le recul leur spécialité à faire du sur place autrement dit être immobile, d'ailleurs s'ils se cassent le nez dans leur prope parti c'est qu'ils n'ont pas en réalité de vrais projets de developpement, alors dépités leur sport favori est devenu celui de faire du cassage en règle.
Ceci étant dit, les elections municipales c'est des élections locales dont on élit un chef de village à qui on demande d'être un bon géstionnaire (je sais je l'ai déjà dit)et de faire prosperer intelligement une ville, en réalité l'étiquette politique importe peu.
Donc le vote sanction, j'appelle cela réaction d'adolescent attardé
Difficile de contester les argumentaires d'Elise et d'Isa, effectivement ! De fait, au lieu de pointer les motifs réels des problèmes qui se posent et de proposer des initiatives innovantes destinées à les traiter, les socialistes s'enferment dans une politique exclusivement négative, qui s'articule autour de deux axes constitués, d'une part, d'une opposition axiomatique à toute initiative gouvernementale, et d'autre part, d'une surveillance serrée des faits et gestes du président Sarkozy, agrémentée de critiques perpétuelles relatives à ses déplacements, ses amis, sa famille ou sa vie conjugale...
A Sarreguemines, on n'en est heureusement pas là, même s'il faut reconnaître que les méthodes des leaders de la gauche locale sont finalement sensiblement de même nature. Qu'il s'agisse de René Ludwig ou d'Eric Kamblock, on ne peut en effet que constater, en parcourant leurs sites de campagne, combien eux-mêmes font de leur hostilité à Céleste Lett un fond de commerce immuable, qui masque fort à propos la légèreté de leurs programmes respectifs.
A mon sens, une telle attitude est une faute, à la fois morale et tactique ! Car, nonobstant l'incorrection des observations parfois avancées par les socialistes et leurs amis, cette posture d'antagonisme pur les ménera de manière certaine à l'échec, dans la mmesure où les électeurs ne se contenteront jamais, en guise de projet politique, d'un catalogue de reproches amers lancés à l'adresse d'un candidat jalousé.
Le meilleur conseil que l'on puisse donner à ces concurrents découragés est de faire preuve de sérieux, de travailler, et de démontrer leur capacité à incarner un nouvel élan pour leur ville. A cette condition, peut-être seront-ils un jour, à leur tour, en position d'être enviés pour leur popularité et leur réussite.
C'est tout le mal qu'on leur souhaite !
Florence Soriano-Gafiuk
Ouais ouais Floflo ça c'est de la fine analyse politique, de la bonne bonne !!!
C'est dommage de perdre tant de précieuses minutes dans votre existence juste pour dire des trucs pareils. Au mieux ça fait rire dans les chaumières.