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Tag - Environnement

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Mercredi, 16 septembre 2009

De l'eau dans le gaz

Eu égard à la controverse que semble avoir suscitée le projet d'implantation d'une centrale thermique à gaz sur la commune de Hambach, il importe de fournir sans tarder à la population toutes les données utiles à une bonne appréciation de l'état des choses, et de s'attacher à confondre les tenants d'une opposition inconditionnelle à cette installation en mettant en lumière le caractère spécieux de leur argumentation.

De fait, la liste des catastrophes annoncées par les détracteurs zélés de Direct Energie est si longue que, passée la surprise de première lecture, on se prend à sourire en tentant de reconstituer le cheminement intellectuel qui a pu conduire à semblables inanités. Emissions massives de CO, de CO2, de NO2, de SO2... tel est le menu « chimique » ressassé par les partisans du « non », qui assortissent désormais leurs mystérieuses prédictions des extensions les plus incongrues : réchauffement des cours d'eau, brouillards givrants et pluies acides seraient au programme, pour le malheur de nos enfants et des carrosseries de nos voitures (sic) !

La réalité est que les concentrations en produits polluants seront très inférieures aux seuils limites fixés par l'OMS, et cela même à proximité immédiate du site, avec une chute rapide desdites concentrations à zéro dès lors que l'on s'éloigne même à faible distance des installations. A titre d'exemple, la quantité d'oxyde d'azote sera 13 fois inférieure au seuil imposé, 83 fois pour l'oxyde de soufre et 17 fois pour les poussières ! Ces chiffres parlent d'eux-mêmes ! D'autre part, l'allégation selon laquelle les émissions de CO2 se trouveraient accrues ne tient pas, dans la mesure où le Plan Energétique Français prescrit le développement d'un parc d'unités à cycles combiné fonctionnant au gaz naturel, devant à terme remplacer les centrales au fioul et au charbon. Loin d'augmenter, les émissions de CO2 en seraient au contraire divisées par 3 !

Comme on l'imagine sans peine, nos élus ont bien entendu eu à cœur, préalablement à tout engagement effectif, de diligenter les études les plus strictes afin d'estimer les risques envisageables pour les habitants des communes voisines et, plus largement, pour l'environnement du lieu. Les résultats de ces analyses, menées séparément par un cabinet d'expertises indépendant et par deux médecins toxicologistes, sont désormais connus, et démontrent sans l'ombre d'un doute, sans que ne subsiste la plus infime ambiguïté, que les dangers imputables à la centrale projetée sont absolument inexistants.

Sous quel angle faut-il dès lors considérer la démarche des zélateurs anti-centrale, si ce n'est sous celui de la plus pure malveillance, de la plus insigne partialité ? A l'évidence, il est dénué de sens de désigner ainsi, de manière exclusive, cette future centrale comme une source privilégiée de nuisances et de pollution, dans la mesure où les risques encourus sont ici infiniment mieux connus et maîtrisés que dans les cas d'innombrables autres éléments de notre environnement. Activité industrielle traditionnelle, émission de gaz automobiles, substances toxiques abondantes dans les peintures, vernis et nettoyants ménagers, telles sont, parmi tant d'autres, des causes sérieuses d'inquiétudes pour la sauvegarde de l'environnement et la préservation de la santé publique et, de ce point de vue, il convient de réajuster la perception des risques inhérents au projet défendu par Direct Energie, dont on conçoit qu'ils sont minimes au regard de ceux que véhiculent les activités communes du monde qui nous entoure.

Dans ces conditions, on ne saurait faire l'économie d'une mise au point salutaire en soulignant les orientations peu scrupuleuses des individus sus-évoqués, qui répandent des allégations calomnieuses accusant la Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences de ne prêter aucune attention aux énergies renouvelables et à la protection de l'environnement, diffusent des chiffres fantaisistes fixant à des valeurs imaginaires une élévation de la température de l'eau de la Sarre ou le nombre de cheminées de la centrale, ou avancent des prédictions exotiques telles que la future pénurie de gaz à Nancy !

Dans la réalité, la Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences, soucieuse de promouvoir l'emploi des énergies renouvelables a financé la mise en place d’une pile à combustible dans la commune de Sarreguemines, verse des fonds pour la recherche sur l’hydrogène, joue un rôle actif dans l'établissement de l’usine de méthanisation de Moselle-Est et chauffe son nouveau centre technique via la cogénération de l’usine Continental ! Sur le plan de la protection de l'environnement, il faut également savoir que les cours d'eau bénéficient désormais d'un plan global de renaturation, et que la surface classée dans le cadre de l'Europôle 2 se verra sensiblement agrandie, la zone humide profitant largement des dispositions de gestion des eaux. Que dire encore, sinon que le nombre de cheminées est fixé de manière inaliénable par le constructeur, que la quantité de gaz transitant par Hambach et dédiée à cette nouvelle installation n'excèdera pas 9%, donc n'aura aucune incidence sur la desserte des grandes agglomérations, et que l'élévation de la température des cours d'eau sera circonscrite à 5 mètres en aval des points de rejet.

Comme on le voit, la posture des adversaires de Direct Energie est donc motivée en partie par l'improbité de leurs chefs de file, mais aussi par l'amateurisme choquant de leurs prétendus spécialistes. On a ainsi été surpris d'apprendre que leur « ingénieur » référent, présenté comme un expert fiable, n'était en fait titulaire que d'un DUT, et officie actuellement au titre de technicien ! Le caractère équivoque de leurs prises de position apparait par ailleurs de manière particulièrement éclatant lorsqu'on s'avise du fait que certains protagonistes affichent dans le même temps un soutien sans faille à la centrale Emile Huchet qui, pour le coup, figure effectivement parmi les 15 sites les plus gros émetteurs de CO2 d'Europe ! Quant aux confusions grossières consistant à apparenter les gains financiers attendus - propices au développement futur de la CASC - aux indemnités de nos élus, on ne sait s'il s'agit d'un amalgame motivé par la méconnaissance complète des modalités opératives des projets de ce type, ou d'une tentative délibérée d'embrouillement à des fins diffamatoires.

On ne saurait donc trop conseiller aux contempteurs de la centrale de Hambach de mettre un terme à leurs réticences et à leurs hésitations, de regarder la réalité en face, et d'accorder désormais leur entière adhésion à une opération bénéfique pour tous, saine et raisonnable, dont les perspectives de création d'une soixantaine d'emplois directs dans la région et de dizaines d'autres postes connexes constitue un argument de plus à porter au crédit de cet excellent projet.

Florence Soriano-Gafiuk

Lundi, 10 décembre 2007

ADQV : Ordures ménagères... Parlons-en !

Souvent éclipsé par les problèmes majeurs que constituent le réchauffement climatique, les résidus industriels, les émissions de gaz à effet de serre et la déforestation massive, le traitement des ordures ménagères n'en est pas moins un enjeu primordial dans la recherche de méthodes visant à protéger l'environnement.

A ce propos, les rapporteurs chargés d'analyser l'impact d'une gestion lacunaire des déchets issus de la consommation courante des ménages soulignent la diversité des éléments à prendre en compte, chacun réclamant des initiatives et des investissements fournis à plusieurs niveaux.

En amont se trouvent naturellement les consommateurs, qui se voient prescrire une certaine forme de discipline quotidienne. Le choix des produits qu'ils achètent, en premier lieu, devrait être fortement corrélé à la nature du conditionnement correspondant. On recommande par exemple d'acquérir de préférence des fruits au détail, emportés ensuite dans un cabas ou un panier personnels, plutôt que des paquets préempaquetés dont l'emballage doit ensuite faire l'objet d'un traitement, et plus généralement, de renoncer aux sachets plastiques proposés aux caisses des supermarchés. Après consommation, chaque famille doit également se préoccuper d'effectuer un tri rationnel de ses propres déchets, afin d'en faciliter l'orientation après ramassage, et le retraitement éventuel.

Parallèlement aux bonnes volontés individuelles d'amélioration, qui visent principalement à la réduction de la quantité de déchets produits, il est clair que le ramassage et le traitement de ces matières usagées doit faire l'objet de mesures d'ensemble conduites par les pouvoirs publics, épaulés par des sociétés privées spécialisées. Le devenir des matériaux mis au rebut se décline suivant deux axes, que sont le simple stockage effectué avec les précautions d'usage lorsque les produits (industriels, pharmaceutiques...) sont dangereux, et l'exploitation et la transformation avec création de consommables nouveaux.

Lorsque les déchets recueillis le permettent, cette seconde solution doit être privilégiée pour des raisons évidentes. D'une part, le retraitement des déchets minimise la quantité de matières résiduelles à stocker. D'autre part, les produits récupérés après transformation représentent non seulement un gain intéressant dans l'immédiat, mais procèdent même d'une démarche d'économie des ressources, comme dans le cas de l'activité nucléaire, par exemple, où le fait que les réserves naturelles ne soit pas inépuisables rend très souhaitable la réutilisation des matériaux déjà extraits.

Le problème du retraitement des déchets a naturellement un coût, et la construction d'usines habilitées à effectuer ces transformations est en particulier très onéreuse, ce qui conduit souvent les décideurs à envisager le problème avant tout en termes de rentabilité.

Au niveau régional, une analyse similaire à celle qui est détaillée dans les lignes précédentes reste valable, et nécessite de surcroit qu'une attention particulière soit portée aux spécificités locales, afin que les mesures préconisées fassent l'objet d'un ajustement adapté aux caractéristiques de terrain.

A ce titre, l'ADQV, Association de la Défense de la Qualité de Vie du Pays de Bitche, réclame la mise en œuvre rapide de mesures destinées à modérer la charge de déchets produits, et a présenté au syndicat des communes une série de propositions en ce sens, un corollaire positif étant naturellement l'allègement des frais imputables au contribuable. Ces dispositions s'articulent autour de quatre idées simples et efficaces, dont on voit aussitôt les avantages qu'apporterait leur application immédiate.

La première suggestion implique le concept de pesée embarquée, chaque poubelle étant en quelque sorte immatriculée au moyen d'une puce informatique, et faisant l'objet d'une pesée lors de son ramassage. Des variantes intéressantes sont étudiées, envisageant notamment des prix figés pour les déchets recyclables, et variables pour les autres. On conçoit sans peine le caractère incitatif au tri d'un tel procédé. La seconde piste prévoit la création d'une déchetterie et d'un compostage communal ou intercommunal, avec possibilité pour les usagers de déposer leurs détritus fermentescibles, et de récupérer en retour une certaine quantité de compost. La troisième idée, d'ordre organisationnel, prescrit l'institution d'une Communauté des communes, les avantages visés relevant d'une simplification des structures, et induisant une diminution du nombre de responsables à l'évidence trop élevé à l'heure actuelle, et une mutualisation des ressources et des compétences opérée simultanément à des fins d'efficacité pratique et de réduction des coûts. En dernière analyse, l'ADQV s'interroge enfin sur l'opportunité de construire une usine de méthanisation, dont les bénéfices à courts termes, avancés par ses promoteurs, ne sont pas suffisamment convaincants pour faire oublier le coût prohibitif d'une telle opération.

En conclusion, le traitement des ordures ménagères est un défi d'envergure pour le pays de Bitche. Intéressée et concernée par les choix qui seront faits dans les mois à venir, l'ADQV souhaite sensibiliser usagers, industriels et pouvoirs publics à l'enjeu des décisions qui seront prises, et participe activement aux réflexions en cours en indiquant des axes et des mesures dictés par sa connaissance approfondie des ressources et des structures locales, et par les analyses de ses experts en matière de protection de l'environnement.

Florence Soriano-Gafiuk

Vendredi, 24 novembre 2006

Le développement humain

Le bien-être humain est un concept de développement de la société (sans finalité de productivité), mesuré à la fois dans les domaines économique, social & politique, et environnemental, donc par-delà le Produit Intérieur Brut (IPB) qui ne tient compte que de la richesse monétaire, c’est-à-dire des besoins (qu’ils soient existentiels, essentiels, matériels ou immatériels) des personnes solvables dans le cadre d’échanges économiques.



De multiples modes de mesure de ce bien-être existent, en France comme dans les autres pays.



Au niveau économique, les modalités de calcul peuvent tenir compte du marché de l’emploi qui est naturellement lié au capital humain (ensemble des compétences et de savoir-faire existants) et à la mobilité des individus, mais aussi du pouvoir d’achat et du niveau de vie de la personne.



Dans le domaine social et politique, le bien-être peut être mesuré dans les secteurs de l’Education, de la Santé, des Libertés (démocratie et droits humains) et des Egalités (entre les sexes, les races, les groupes ethniques, etc.).



Et enfin, du point de vue environnemental, le progrès peut se mesurer dans la relation de l’Homme avec la Nature (auquel fait écho le développement durable), dans la vie au quotidien de l’individu en milieu métropolitain (logement, pollution, circulation, sécurité, etc.), mais aussi dans les initiatives de solidarité intergénérationnelle (à longue échéance).



Tous ces indicateurs (et bien d’autres existent encore) sont rarement pris en compte par les décideurs politiques, alors qu’ils permettent d’observer l’ampleur de l’écart entre la richesse monétaire et le bien-être humain, voire de constater l’évolution divergente de la croissance économique et de la santé du pays. Et si un tel écart existe et se creuse, c’est justement parce que la problématique du bien-être humain n’entre pas en cohérence avec le rôle centré du marché puisque celui-ci écarte automatiquement les personnes non solvables qui se retrouvent donc exclues de la société, alors qu’elles ont les mêmes besoins que les autres citoyens. C’est pour cette raison que certaines personnalités politiques proposent dans leur programme le versement d’une dotation initiale (appelée « revenu universel ») à caractère individuel (donc donnant l’autonomie à chaque sexe) à l’intention des personnes non ou peu solvables. Reste à étudier le réalisme du financement d’un tel projet.

Jeudi, 23 novembre 2006

L'entrée de la municipalité dans l'agenda 21

Les gens qui vivent dans un espace d’exclusion finissent par croire qu’ils ne sont capables de rien (Adalberto Barreto, Psychiatre)



Qu’est-ce que l’Agenda 21 ?

Les trois piliers du développement durable sont l’écologie (dégradation de l’environnement, perte de la biodiversité, pollution et ses effets sur les changements climatiques), le social (accroissement du taux de paupérisation dans les pays riches, augmentation des inégalités entre les pays du Sud et du Nord, ou encore entre les pays de l’Est et de l’Ouest, et nécessité d’une solidarité intergénérationnelle), l’économie (prise en compte des coûts). Cependant, selon les pays et ses besoins, les orientations choisies du développement durable diffèrent : les pays en voie de développement s’attachent à l’urgence et donc à la dimension sociale, alors que les pays développés (et surtout européens) sont davantage centrés sur les problèmes liés à l’environnement, dont les solutions alternatives ne peuvent d’ailleurs qu’être envisagées sur du long terme.



L’agenda 21 (dont l’étymologie vient du mot latin AGERE (agir) et où 21 fait référence au XXI° siècle) est en fait l’outil stratégique et opérationnel, opté par un organisme (association, entreprise, établissement scolaire, etc.) ou par une collectivité qui souhaite apporter des réponses à des questions concrètes locales ou planétaires en lien avec l’environnement et le développement durable.



Il préconise dans une démarche participative les étapes suivantes :


  1. - Impulser et mobiliser les parties prenantes
  2. - Organiser le pilotage
  3. - Etablir un état des lieux (basé sur le savoir, le sensoriel et l’expérience) et réaliser le diagnostic - autrement dit, identification des besoins et des causes -
  4. - Formuler les objectifs, élaborer des solutions alternatives, identifier les moyens et s’engager sur un programme d’actions
  5. - Mettre en œuvre un suivi (à partir d'indicateurs)
  6. - Publier et communiquer
  7. - Evaluer la pertinence des axes de progrès et les résultats du plan d’actions


Quelles actions « durables » pour une municipalité ?

Les collectivités sont donc directement concernées par la démarche de l’agenda 21, même si en France, l’initiative municipale reste timide puisque moins de 10 % seulement des communes se sont engagées dans une telle démarche, alors que les pays du Nord (Finlande, Suède, Norvège, Danemark) en comptent plus de 80 %. Et plus encore, si nous examinions à présent la situation des régions au sein même de la France, nous constaterions que la Lorraine reste relativement en retrait puisque trois communes seulement ont mis en place un tel champ d’actions.



Les engagements inscrits dans l’agenda 21 d’une municipalité peuvent être multiples, variés, et leur étude toujours intéressante, comme nous allons tenter de l’illustrer.



Parce que le développement durable place l’Homme au centre de ses préoccupations, il est important de :



- tisser du lien social afin de lutter contre l’exclusion et favoriser la solidarité inter et extra-catégorielle, en

  1. encourageant le bénévolat et le parrainage (bureau de conseils, dispositif d’accompagnement à la scolarité des enfants en difficultés, etc.)
  2. organisant des évènements, des rencontres conviviales pour tous ensemble, échanger et communiquer
  3. favorisant la participation de chacun, en permettant à tous de proposer et d’agir, et en optant pour une gouvernance partagée
  4. facilitant l’accès à l’information (création d’une revue et d’un blog, diffusion de la Lettre de la municipalité)
  5. multipliant les contacts partenariaux


- reconstruire du lien entre les sujets et leur cadre de vie en

  1. éco-responsabilisant les concitoyens (tri sélectif, économie d’énergie, achat de produits recyclables, etc.)
  2. participant à l’éducation des enfants, en soutenant les projets de l’école en lien avec l’environnement, le patrimoine et le développement durable
  3. facilitant l’accès à la culture, à la formation, aux loisirs et aux sports, pour développer le bien-être humain en rendant autonome et en préservant la santé,
  4. travaillant sur l’image du monde agricole, par exemple, en organisant des actions de découverte pour les enfants (lecture de paysage, rencontre avec un exploitant agricole du territoire, déjeuner agrémenté de produits locaux)
  5. encourageant le choix d’énergie propre (capteurs solaires, éoliennes,…)


- favoriser l’insertion professionnelle des personnes en situation difficile (jeunes sans formation, chômeurs, handicapés, etc.), par exemple par le biais des marchés publics : les collectivités peuvent en effet introduire des clauses sociales ou environnementales dans ses appels d’offre (selon l’article 14 du code des marchés publics) – la ville de Nantes prouve le réalisme du concept –



- et enfin, chaque fois que cela est possible, ancrer les actions dans une démarche de développement local (diversification des attractivités municipales dont les impacts économiques seraient positifs).



Bien d’autres propositions peuvent être faites, et parce que l’Agenda 21 préconise une démarche participative, vous aussi avez à proposer.